Spatial : en pleine croissance, Erems double la taille de ses locaux

Florine Galéron
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erems spatial
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Le 29 avril dernier, le lanceur Vega a mis en orbite le premier des quatre satellites de la constellation Pléiades Neo, produite par Airbus Defence and Space et capable de fournir des images d'une résolution de 30 cm en quasi temps réel. Ce que l'on sait moins, c'est que l'essentiel de l'électronique de l'instrument optique a été réalisé par la PME toulousaine Erems. "Depuis 2016, nous sommes l'un des partenaires principaux d'Airbus sur ce programme et cette constellation représente pour nous des dizaines de milliers d'heures de travail", se réjouit Gérard Dejonghe, président d'Erems.
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Fondée en 1979, cette PME implantée à Flourens dans l'agglomération toulousaine s'est à l'origine positionnée sur le développement d'instruments électroniques pour les vols habités. "Nous avons équipé tous les astronautes français depuis la mission de Patrick Baudry en 1985. Certains, comme Jean-François Clervoy, sont venus avant le départ dans nos locaux pour essayer du matériel", se remémore le dirigeant. La société est devenue au fil des décennies un gros pourvoyeur d'éléments pour la station spatiale internationale (ISS). Pour Proxima, la première mission de Thomas Pesquet dans l'espace, Erems avait développé l'instrument de l'expérience Echo, un dispositif d'échographies réalisées à distance par un robot.

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