Thomas Pesquet : comment Toulouse prépare son retour dans l'espace

Florine Galéron
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Thomas Pesquet va participer à des expériences pilotées depuis Toulouse.
Rémi Benoit

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Thomas Pesquet va participer à des expériences pilotées depuis Toulouse.
Rémi Benoit
Le 17 novembre 2016, plus de 6.000 Toulousains suivaient depuis la Cité de l'espace le départ de Thomas Pesquet vers l'ISS. À son retour sur Terre, l'engouement était toujours intact et le musée battait un record de fréquentation avec plus de 400.000 entrées sur l'année 2017.

En sera-t-il de même pour le deuxième voyage spatial du jeune astronaute ? Thomas Pesquet s'apprête à regagner au printemps (la date du 20 avril a été avancée par l'Esa) la station spatiale internationale pour mener la mission Alpha.
Ce nouveau départ est activement préparé depuis Toulouse qui héberge le Cadmos, la structure du Cnes chargée d'organiser les missions spatiales habitées. Lors de la mission Proxima, Thomas Pesquet avait participé à sept expériences scientifiques. Au programme : un assistant virtuel, des surfaces intelligentes qui empêchent la prolifération de bactéries, un échographe piloté à distance...
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Ces innovations visent à préparer de plus longs voyages dans l'espace mais ont aussi des retombées sur la vie sur Terre. L'astronaute Thomas Pesquet a ainsi pu expérimenter à bord de l'ISS un dispositif d'échographies réalisées à distance par un robot. Un engin basé sur une technologie similaire et commercialisé par la PME AdEchoTech à destination de distributeurs de matériel médical en France, au Canada et en Scandinavie pour lutter contre les déserts médicaux.
Pour la mission Alpha, une dizaine d'expériences devraient être opérées par Thomas Pesquet lors de son séjour de six mois dans l'ISS.
Florine Galéron