Distributeur de 400 marques de meubles et luminaires premium, la société Voltex vient d'acquérir une nouvelle plateforme logistique à Toulouse. Avec cet outil de 7.000m2, l'entreprise veut doubler son chiffre d'affaires à moyen terme. Les détails.La lampe Pipistrello, les canapés Kartell, les chaises Zanotta... Voici un léger aperçu des 400 marques premium de luminaires et meubles, à 80% italiennes, distribuées par l'entreprise toulousaine Voltex. Ces équipements d'intérieur haut de gamme débarquent dans le quartier des Ramassiers, à Toulouse.
Cette société familiale, fondée en 1964 et uniquement distributeur de ces produits, vient d'acquérir dans le secteur une nouvelle plateforme logistique avec pas moins de 7.000 m2 de surface utile. "Cela représente un investissement de près de 10 millions d'euros, avec cinq pour le local et trois à quatre pour le stock entreposé à l'intérieur", Samy Jebabli, le PDG de Voltex depuis 2008 après que son père lui ait laissé la main.
Équipé de trois quais de chargement, ce nouvel outil s'ajoute à une capacité de stockage déjà existante au sein de l'entreprise de 3.500m2 au total, répartis sur deux entrepôts à Ramonville Saint-Agne (Haute-Garonne), siège de Voltex.
Doubler le chiffre d'affaires
Preuve du dynamisme de l'entreprise, cette surface de stockage avait pourtant été agrandie de 1.000 m2 en 2020, mais cela n'a pas suffi à absorber le flux de commandes. En pleine croissance, la société d'ameublement table sur un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros en 2021, contre 16 l'année précédente.
"Depuis le début de la crise sanitaire, le site internet marche très fort. Pendant le confinement, nous avons pu répondre à la demande grâce à notre stock car nous ne recevions plus rien. Le stock c'est le nerf de la guerre et en avoir permet d'assurer des délais de livraison rapides quand les clients sont habitués par Amazon à être livré en 24 heures pour tout et n'importe quoi. Sans cette crise sanitaire, nous n'aurions pas autant accéléré ce projet de nouvelle plateforme logistique. Nous aurions construit quelque chose à notre patte", raconte le dirigeant toulousain.