Henry Douais veut placer la CCI 30 au cœur des transports
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
« Poursuivre ». C'est le premier mot de la première promesse de campagne d'Henry Douais. Ainsi, le président sortant de la CCI de Nîmes, candidat à la tête de la CCI du Gard (élections par correspondance du 20 octobre au 2 novembre prochains), entend, s'il est élu, placer son action dans la continuité de celle qu'il a mise en œuvre sur le territoire de la CCI de Nîmes-Bagnols-Le Vigan.
Dans un livret de 30 promesses, le candidat, soutenu par la CGPME, entend faire jouer à la chambre un important rôle de lobbying, notamment sur le volet transport.
Parmi les 30 propositions présentées, lundi 10 octobre à Nîmes, en présence de François Asselin, président national de la CGPME : « Faire valoir les intérêts et les attentes des entreprises dans les propositions d'aménagements routiers tels que l'accès à la future gare TGV de Nîmes-Manduel ou le Port de l'Ardoise » ; « Participer au pilotage des grands projets de réaménagements de zones d'activité : Laudun Ecofrêt ou la reconversion de la base de travaux LGV d'Ocvia en plate-forme intermodale de fret » ; « Rendre la nouvelle gare TGV directement accessible d'Alès et rétablir la ligne Bagnols-Avignon ».
À lire également
D'un point de vue politique, la lutte contre la liste soutenue par l'UPE 30 est toujours aussi acharnée. Sur ce plan, n'allez pas dire à Henry Douais que son adversaire pour la présidence de la CCI du Gard est un duo composé du président sortant de la CCI d'Alès, Francis Cabanat, et du président de l'UPE 30, Éric Giraudier.
Bien sûr, personne n'est obligé de le croire.
Beau Comme Un Camion surfe sur la vague des commerces ambulants
Immobilier neuf : en Occitanie, le marché plombé par l'absence d’investisseurs locatifs
Incendies de l’Aude : un élan de solidarité envers viticulteurs et agriculteurs
Les recettes de l’enseigne irlandaise Primark pour asseoir sa stratégie des bas prix