Orchestra-Prémaman : le tribunal juge les deux offres de reprise insuffisantes
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Le dossier est regardé de près par les acteurs du secteur du retail mais aussi par les acteurs économiques de la région montpelliéraine, où le groupe Orchestra-Prémaman, fondé par Pierre Mestre en 1995 et spécialisé dans les vêtements pour enfants et la puériculture, fait figure de poids lourd régional.
En procédure de sauvegarde depuis le 24 septembre 2019, l'entreprise, cotée en bourse, a été placée en redressement judiciaire fin avril. Deux offres de reprise ont été déposées : une par le fondateur et dirigeant lui-même, et l'autre par le groupe saoudien Al-Othaim, déjà actionnaire d'Orchestra-Prémaman depuis 2016.
C'est le 4 juin que le tribunal de commerce de Montpellier devait rendre son délibéré. A 14 heures, la nouvelle tombait : les deux offres sont jugées insuffisantes. Le tribunal demande leur amélioration et reporte sa décision au 16 juin.
Sollicité, Pierre Mestre n'a pas donné suite. De son côté, le groupe Al Othaim répond qu'il ne souhaite pas faire de commentaire et dit travailler sur son offre. Les deux candidats devront déposer leur nouvelle offre au plus tard le 11 juin à 18 h.
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Les salariés d'Orchestra-Prémaman sont farouchement opposés au plan de reprise de Pierre Mestre, dénonçant une offre qu'ils jugent « dangereuse pour l'entreprise. » Me Ralph Blindauer s'étrangle encore de colère sur le fait que Pierre Mestre ait pu déposer une offre de reprise partielle qui s'accompagnera d'un abandon du passif d'un demi-milliard d'euros été donc des dettes.
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