Coworking : Capifrance veut étendre son réseau Coworkimmo
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Le premier semestre 2017 s'est achevé sur une note positive pour le groupe Capifrance, dont le siège est à Pérols (34). Selon son directeur général Philippe Buyens, « le marché est plutôt bon, avec une hausse de 34 % de ventes actées par rapport à la même période en 2016, soit 4 855 ventes pour 35 M€ de chiffre d'affaires ».
Il précise que 219 de ces ventes ont été effectuées dans l'Hérault, actant une augmentation de 12 % sur la métropole montpelliéraine et de 20 % sur l'ensemble du département. La Haute-Garonne a enregistré 63 ventes, soit une augmentation de 72 % qui s'explique notamment par une forte croissance du réseau d'agents immobiliers sur le département jusqu'alors peu pourvu.
Le réseau annonce toutefois « marquer le pas » sur le nombre d'affaires rentrées par ses agents, en recul de 9 %.
Capifrance, qui annonce un portefeuille de presque 30 000 biens, déclare réaliser 9 % de ses ventes en neuf, dont la moitié en investissement locatif.
Après Lyon et Annemasse, c'est à Paris, à côté de la gare Saint-Lazare, que le groupe ouvre ces jours-ci son 3e espace de coworking. Ce concept, baptisé Coworkimmo a été imaginé par Digit RE Groupe, la structure regroupant les métiers et marques du pôle immobilier du Groupe Artémis, à savoir les réseaux immobiliers OptimHome, Capifrance, Immobilier Neuf et Réfleximmo.
À lire également
Ces espaces collaboratifs ont vocation à accueillir les professionnels de l'immobilier, à commencer par les agents du réseau mais aussi des notaires, des architectes, des diagnostiqueurs, des spécialistes du Home Staging, des décorateurs d'intérieurs, ou encore des artisans.
Beau Comme Un Camion surfe sur la vague des commerces ambulants
Immobilier neuf : en Occitanie, le marché plombé par l'absence d’investisseurs locatifs
Incendies de l’Aude : un élan de solidarité envers viticulteurs et agriculteurs
Les recettes de l’enseigne irlandaise Primark pour asseoir sa stratégie des bas prix