• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises - La Tribune MontpellierImmobilier - La Tribune Montpellier

« La reprise d’activité dans le BTP ne pourra être que progressive »

Photo de Cécile Chaigneau

Cécile Chaigneau

Publié le 06 avril 2020 à 12:34 - Mis à jour le 06 avril 2020 à 16:36

Thierry Ducros, président de la FFB 34.

Thierry Ducros, président de la FFB 34.

DR

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 5

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le gouvernement et les organisations professionnelles des entreprises du BTP se sont mis d’accord sur le Guide des bonnes pratiques du BTP. Publié le 2 avril au soir par l’Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP), il rassemble les préconisations en matière de gestes barrières à mettre en œuvre sur les chantiers pour garantir la sécurité et la santé des salariés. Et ainsi permettre la reprise de l’activité du secteur. Thierry Ducros, président de la FFB 34, fait le point sur la situation de la filière dans l’Hérault.

La Tribune : Tous les chantiers sont-ils à l'arrêt dans l'Hérault ?

Thierry Ducros:« Quasiment tous, quelques-uns ont été maintenus, à notre grand désespoir, à Montpellier et Béziers. Ce que l'on craint, c'est que de gros chantiers continuent à tourner sans que les gestes barrières soient respectés et mettent la santé des gens en danger. Certains prétendent qu'il s'agit de travailleurs détachés qui n'ont pas droit au chômage partiel... On a aussi quelques chantiers qui ont été maintenus à cause de la pression de certains maîtres d'ouvrage ou maîtres d'œuvre. On a mis le hola ! A la Région, la présidente Carole Delga a demandé l'arrêt des chantiers, et on attend maintenant les ordres de service, tout comme ceux du Conseil départemental, de la Métropole de Montpellier ou des donneurs d'ordres importants. Les ordres de service sont nécessaires et c'est une de nos priorités, car dès lors qu'il y aura la reprise, ils permettront de tout remettre à plat, de na pas appliquer les pénalités de retard et de recaler les plannings en tenant compte de la période de confinement mais aussi des mesures barrières qui vont faire baisser la productivité sur les chantiers de 20 à 30 %. »

À lire également

  • Le marché immobilier régional peut-il surmonter la crise du Covid-19 ?
  • Michel Picon, président de l’UNAPL : « Je ne lâche rien »
  • La Tribune décrypte les dispositifs de soutien aux entreprises face au Covid-19
  • Municipales dans l’Hérault : le bâtiment et l’immobilier donnent de la voix

Le guide des bonnes pratiques du BTP, publié le 2 avril, a pour objectif de réunir les conditions d'une poursuite de l'activité du secteur en sécurité́ pour les salariés. Comment les acteurs du bâtiment vont-ils se l'approprier ?

« Ce n'est pas un sauf-conduit. C'est un guide de préconisations validées par trois ministères (Santé, Travail et Logement, NDLR) qui doit permettre au chef d'entreprise de répondre à son obligation de moyens envers ses salariés et de reprendre progressivement les chantiers. Si le chef d'entreprise ne peut pas les appliquer sur le chantier, l'activité ne doit pas reprendre... Ce guide est une remise à plat complète de la manière de travailler dans le bâtiment. Il n'est pas là pour un mois ou deux ! Ces pratiques seront valables au moins jusqu'à la fin de l'année.En parallèle, la FFB travaille sur des fiches pratiques qui viendront décliner les préconisations du guide à plusieurs niveaux. Par exemple, le travail chez les particuliers, le travail en maintenance, le travail suivant les types de chantiers et leur complexité. Il y aura aussi une fiche de poste pour le référent Covid dans l'entreprise, avec ses prérogatives, ses moyens d'actions ou de rétorsion. Le guide demande aussi à ce que le maitre d'ouvrage désigne un référent Covid par chantier. »

La clarification de ces mesures de sécurité va-t-elle permettre la reprise de l'activité dans le secteur ?

« L'objectif pour nous, ce serait une reprise progressive des chantiers à partir du 20 avril. Le premier problème auquel on est confrontés, ce sont les masques. C'est un sujet préoccupant : la semaine dernière, nous avons essayé de voir avec nos principaux fournisseurs quand ils pourraient nous les fournir et la FFB comptait avoir un stock-tampon pour dépanner les petites structures. Les fournisseurs n'ont commandé que des masques FFP2, or le préfet a rappelé que tous les masques FFP2 seraient réquisitionnés pour le secteur médical. Et les fournisseurs n'ont pas de masques chirurgicaux disponibles... Quoiqu'il en soit, la reprise d'activité ne pourra être que progressive car les entreprises ne pourront pas être sur tous les chantiers en même temps. Je suis en train de faire travailler trois groupes de travail - gros œuvres, corps d'état techniques et corps d'état secondaires - sur les mesures barrières liées à chacun et sur la co-activité entre eux. »

Dans quel état d'esprit sont les entreprises du bâtiment aujourd'hui ?

« Je rappelle que le BTP est le 1e employeur privé du département... On a besoin psychologiquement et financièrement de reprendre le travail, et le plus rapidement possible. Mais on ne peut pas le faire à n'importe quelles conditions. On travaille également sur le coût de cette reprise, car ça ne se fera pas sans incidence financière. Les mesures barrières vont obliger à augmenter la surface des réfectoires, des salles de réunion, des vestiaires, et à organiser des nettoyages réguliers des zones de vie de chantiers. Mais qui va payer ? On sensibilise les maitres d'ouvrages à ces questions. On est prêt au dialogue, mais on ne veut pas être les seuls à payer ces surcoûts ! »

Que faites-vous pour préparer la sortie de crise ?

« Nous avons déjà demandé à ce que les collectivités règlent les factures aux entreprises et même essaient d'anticiper et règlent à 30 jours.La FFB travaille sur deux initiatives. Tout d'abord, un courrier a été envoyé vendredi (2 avril, NDLR) à tous les maires des stations littorales pour suspendre les arrêtés interdisant les chantiers entre le 15 juin et 15 septembre. Par ailleurs, un courrier va être envoyé cette semaine, cosigné par la Fédération des promoteurs immobiliers Occitanie Méditerranée pour demander aux collectivités locales de réduire le temps d'instruction des permis de construire afin qu'il n'y ait pas de ruptures qui amèneraient à un arrêt des appels d'offres... Avec l'ensemble des acteurs de l'acte de bâtir, nous allons produire un communiqué pour que les maîtres d'ouvrage continuent de lancer des appels d'offres car nos bureaux d'études peuvent toujours y répondre. »

Cécile Chaigneau

Sur le même sujet

L'entreprise audoise Beau Comme Un Camion s'est spécialisée, dès 2020, dans la conception et la fabrication française sur mesure de food-trucks, et commence à diversifier ses marchés cibles.

Beau Comme Un Camion surfe sur la vague des commerces ambulants

Positionné sur le marché de la restauration mobile, Beau Comme Un Camion, fabricant audois de food-trucks sur mesure, a déjà livré plus de 500 véhicules notamment pour de grandes enseignes comme Paul ou O’Tacos. Pour maintenir son avantage concurrentiel, l’entreprise envisage de rendre son modèle encore plus agile et d’élargir son champ d’action à d’autres commerces ambulants.

Premium
Commerce & services - La Tribune Montpellier
Au premier semestre 2025, les volumes restent à des niveaux historiquement bas, mais les mises en vente augmentent de 70 % par rapport au premier semestre 2024, et même de 135 % pour la seule ville de Montpellier.

Immobilier neuf : en Occitanie, le marché plombé par l'absence d’investisseurs locatifs

L’inquiétude persiste sur le marché du logement neuf. En Occitanie-est, les chiffres de la promotion immobilière poursuivent leur chute, en particulier sur les marchés secondaires comme Nîmes. Parmi les signaux forts, la disparition des investisseurs locatifs.

Premium
Immobilier - La Tribune Montpellier
Environ 1 700 hectares de vignes ont été touchés par l’incendie des Corbières, mettant certains vignerons en situation économique périlleuse.

Incendies de l’Aude : un élan de solidarité envers viticulteurs et agriculteurs

Un mois après l’incendie dévastateur des Corbières, un élan collectif de solidarité se porte au secours des viticulteurs et agriculteurs audois pour tenter d’assurer un avenir à leurs exploitations sinistrées.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier
Christine Loizy, directrice de Primark France (à gauche) et Lugdivine Mambert, directrice commerciale de Primark France, le 10 septembre, jour de l'inauguration du magasin à Montpellier.

Les recettes de l’enseigne irlandaise Primark pour asseoir sa stratégie des bas prix

Primark a inauguré son 30e magasin le 10 septembre à Montpellier. Le géant du prêt-à-porter à bas prix, critiqué pour son impact écologique ou les conditions de travail des usines où il fait fabriquer, mise sur ses marges réduites, une logistique optimisée et l’attractivité des centres commerciaux pour séduire une clientèle en quête de pouvoir d’achat. Jouant ainsi le rôle de locomotive commerciale.

Premium
Commerce & services - La Tribune Montpellier
Dans les Corbières, une cartographie de la zone d’influence directe des flammes et des fumées de l’incendie du 5 août a déterminé une « zone rouge » de 1 700 hectares de vignes brûlées ou affectées par les fumées.

Incendies dans l’Aude : un mois après, l’attente des viticulteurs face aux assurances

Un mois après le début du terrible incendie qui a ravagé le massif des Corbières, dans l’Aude, les viticulteurs sont aux vendanges. Mais les sinistrés de la « zone rouge », soit 1 700 hectares de vignes, quant à eux, planchent sur le dossier des assurances. Il faudra déterminer les pertes de récoltes, mais aussi estimer si les ceps endommagés pourront être sauvés.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier
La Maison rive gauche, une villa de 500 mètres carrés érigée à Venetian Island, dans la baie de Miami a été vendue en août au prix de 23.5 millions d’euros, soit 47 000 euros le mètre carré.

Ultra-luxe immobilier : le groupe français Socri plante un drapeau à Miami

Une première villa à 27 millions de dollars. Cette vente, réalisée à Miami (Floride) par le groupe montpelliérain Socri Limited, vient valider son « business model » dans l’immobilier de l’ultra-luxe outre-Atlantique, entrepris il y a dix ans. Et confirme la poursuite de cette diversification de ses activités en parallèle de ses actifs dans l’immobilier commercial.

Premium
Immobilier - La Tribune Montpellier
Grâce à l'intégration de la technologie Infinergy, Jallatte a rapidement pris des parts de marché dans la basket de sécurité.

Chaussures de sécurité : Jallatte a quadruplé son chiffre d’affaires en dix ans

L’attention croissante à la sécurité au travail a boosté le marché des équipements de protection individuelle. Dans le Gard, le fabricant de chaussures de sécurité, racheté par un groupe italien, surfe sur la vague. Alors qu’elle s’enfonçait dans une mauvaise passe il y a dix ans, l’entreprise a redressé la barre.

Premium
Industrie - La Tribune Montpellier
En Occitanie, qui récolte environ 2 millions de tonnes de blé tendre par an, la coopérative agricole audoise Arterris vient de s'associer à son homologue du sud-ouest Val de Gasgogne pour fonder Moulins du Sud.

Agroalimentaire : Moulins du Sud veut prendre un leadership sur le blé tendre

Sur un marché du blé tendre en tension, les coopératives Arterris (Aude) et Val de Gascogne (Gers) opèrent un rapprochement stratégique en créant Moulins du Sud. Objectifs : se doter d’une filière meunerie intégrée traçable et booster l’export sur le marché hispanique.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier