• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises - La Tribune MontpellierImmobilier - La Tribune Montpellier

Le marché immobilier régional peut-il surmonter la crise du Covid-19 ?

Photo de Cécile Chaigneau

Cécile Chaigneau

Publié le 06 avril 2020 à 16:24 - Mis à jour le 07 avril 2020 à 12:05

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Le Club Med poursuit sa montée en gamme et veut atteindre les 100 villages « d'ici à 2035 »

  • 6

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La paralysie de l’économie et le confinement des gens chez eux impacte brutalement le secteur de l’immobilier. Comment traverse-t-il cette crise sanitaire du Covid-19 et comment en sortira-t-il ? Les professionnels de la région de Montpellier s’expliquent.

Le secteur immobilier est habitué aux variations de courbes. Le dernier choc encaissé s'est inscrit dans les années qui ont suivi 2008. Mais comme il se le répète à l'envi, la pierre reste une valeur-refuge et les marchés immobiliers conservent une robustesse et une résilience qui ont déjà fait leurs preuves.

Mais cette crise sanitaire générée par le déferlement du Covid-19 sur la planète, qui paralyse l'économie et confine les gens chez eux, confronte le secteur à des obstacles singuliers et inédits. Tous les acteurs sont à l'arrêt ou fonctionnent en mode dégradé.

« Les agences immobilières sont fermées depuis le 16 mars,témoigne Norbert Bachevalier, le président de la FNAIM Hérault.Les sites internet où sont référencés les biens immobiliers sont mis à jour et on maintient un lien avec les vendeurs. On ne veut pas se faire dénoncer les mandats. Pour les biens entrants, on fait un peu de prospection sur notre réseau... Notreinquiétude, ce sont les petites agences qui n'ont pas d'activité de syndic et ne font que de la transaction immobilière. Elles représentent 40 à 50 % des agences du département... »

Etudes notariales fermées

Chez les promoteurs immobiliers, le président de la FPI Occitanie Méditerranée, Laurent Villaret, souligne que « certains métiers peuvent s'exercer en télétravail mais c'est plus compliqué pour les métiers commerciaux. Les promoteurs ont recours au chômage partiel, mais ils sont inquiets, tout comme les entreprises qui travaillent sur nos chantiers... Le mot d'ordre est que les promoteurs puissent régler les factures. »

Les entreprises du BTP, quant à elles, attendaient la publication du guide des bonnes pratiques pour connaître les préconisations de gestes barrières afin de sécuriser les salariés et organiser la reprise des chantiers. Le guide est paru le 2 avril et la profession va pouvoir progressivement relancer l'activité.

Les études notariales, elles, sont fermées au public, « mais nous continuons à assurer continuité de nos services en télétravail, précise Valéry Flandin, notaire à Prades-le-Lez et secrétaire de la Chambre des notaires de l'Hérault, délégué aux statistiques immobilières. Il y a une grosse baisse d'activité, mais on organise des consultations et renseignements par téléphone et visio-conférence... Avec le ralentissement du traitement des offres de prêts par les banques, les visites des agents immobiliers qui sont stoppées, il y aura une chute des volumes de ventes en 2020, qui se verra surtout d'ici deux ou trois mois ».

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les services d'urbanisme au ralenti

« On va subir la perte d'un trimestre HT et un décalé de six mois, ce qui est énorme,tranche Laurent Villaret.Après une année 2019 charnière ou nous avons vécu de plein fouet la problématique du prix du logement, vient s'ajouter la crise sanitaire.Heureusement, on observe une bonne compréhension générale de la situation, et on n'a pas l'impression que les investisseurs fuient l'acte d'achat. Il y a mêmes quelques contrats de réservation qui se font online. »

Néanmoins, tous les chantiers sont encore à l'arrêt « quasiment depuis le début du confinement pour 80 à 90 % des chantiers, c'est notre responsabilité sociétale, ajoute Laurent Villaret. Avec le guide des bonnes pratiques du BTP, on va pouvoir se coordonner entre différentes fédérations professionnelles pour avoir une communication claire sur les chantiers, qui rouvriront au cas par cas ».

Dans les services d'urbanisme, l'activité tourne au ralenti mais tourne.

« Pour les documents d'urbanisme à fournir aux notaires, ça fonctionne,confirme Valéry Flandin. Les droits de préemptions continuent à être instruits, même si c'est au ralenti. Pour les nouvelles demandes, on ne sait pas. Et pour les autorisations d'urbanisme, ce sera plus compliqué car il faut organiser des réunions de commission. »

Dématérialisation des actes notariés

Le sujet qui a fâché les professionnels, c'est la question de la signature dématérialisée chez le notaire. Seuls les actes authentiques, dont les transactions dans l'immobilier ancien, peuvent être signés par procuration et de manière dématérialisée, tandis que les actes solennels « comme une donation, un contrat de mariage, ou une vente en VEFA (vente en l'état futur d'achèvement, ndlr) dans le neuf requièrent que le client signe physiquement devant le notaire », explique Valéry Flandin.

« On a des ventes qui sont restées "tankées" en mars alors que toutes les pièces du dossier étaient arrivées, les financements accordés, et que les clients commençaient à payer les mensualités »,regrette Norbert Bachevalier, deux jours avant que ne soit publié au JO le décret permettant la signature électronique pour tous les actes notariés.

Le législateur et le Conseil supérieur du notariat ont travaillé pour mettre en place temporairement une possibilité de déroger à la signature physique. Selon le décret, la signature électronique pour tous les actes notariés sera possible jusqu'à un mois après la fin de l'urgence sanitaire, permettant ainsi la continuité de l'activité notariale, notamment les achats immobiliers. Le notaire pourra recueillir le consentement des parties par voie dématérialisée, par un système de communication à distance qui garantit l'identification des parties, l'intégrité et la confidentialité du contenu.

« Les ordonnances paralyseront la reprise »

Pour surmonter la crise sans trop de dommages, « on a besoin des collectivités et de l'État, il faut un plan Marshall, lance Laurent Villaret. Cette situation est suffisamment grave et nous ne pouvons faire l'économie d'un travail collaboratif. Nous devons tous être unis secteur privé, secteur public et toutes les parties prenantes de l'acte de bâtir pour protéger notre économie, nos emplois et l'attractivité du territoire ! Nous avons besoin de mesures exceptionnelles opérationnelles, pratiques, simples et urgentes, tournées vers la libération de l'offre localement. Nous avons besoin d'un choc de simplification administrative, notamment sur tout ce qui est urbanisme pour que les projets sortent ».

L'ordonnance gouvernementale du 25 mars 2020 permettant de « neutraliser » les délais d'instruction des demandes d'autorisation d'urbanisme suscite l'inquiétude des professionnels des filières de la construction, de la promotion et de l'aménagement. Le texte prévoit que l'instruction de tout nouveau permis de construire ou d'aménager soit reporté d'un mois après la fin de l'état d'urgence sanitaire.

«Le Covid a stoppé le système et les ordonnances paralyseront la reprise !,s'inquiète le président de la FPI Occitanie Méditerranée, qui préconise leur modification. En attendant, il faut aller chercher à l'extérieur tout ce qui peut nous aider à la reprise. Au-delà de l'aspect administratif, je crois que l'immobilier, dans une telle période, apparait comme une valeur refuge. Les investisseurs sont un moteur de l'économie française donc les dispositifs comme le Pinel doivent être maintenus, voire renforcés. Et il faut en profiter pour développer de nouveaux marchés comme les ventes en bloc de logements abordables aux institutionnels. »

Quel impact sur les prix ?

Alors que des flambées significatives avaient été constatées ces derniers mois, notamment à Montpellier, le Covid-19 pourrait-il faire éclater la bulle ?

« Je ne crois pas, mais c'est tellement inédit qu'on n'a pas de référence,observe Valéry Flandin. Peut-être que le marché de la résidence principale, contrairement à celui des investisseurs, sera moins affecté car il s'agit un projet de vie... Mais on ne mesure pas si cette crise entrainera une baisse des prix. On ne sait pas s'il y aura juste un décalage dans les actes d'achat. Ou si les acquéreurs changeront d'avis ou de stratégie patrimoniale. S'ils feront preuve de frilosité à s'endetter. Et donc au final, si cela entrainera une baisse des prix. Si c'est le cas, ce ne serait pas de suite. Comme la bourse s'est effondrée, l'immobilier pourrait rester une valeur refuge. »« Il pourrait y avoir une baisse de 5 à 6 % des prix mais la demande sera toujours là et la relance devrait se faire rapidement »,ajoute Norbert Bachevalier, optimiste.

À lire également

  • « La reprise d’activité dans le BTP ne pourra être que progressive »
  • Logement neuf: le Covid-19 va-t-il parachever la dématérialisation du notariat ?
  • Immobilier neuf : frémissements positifs sur le marché montpelliérain

Dans le neuf, Laurent Villaret livre une autre analyse : « Comme on était déjà sur une tension de l'offre, ça n'ira pas dans le sens d'une baisse des prix, ni sur une incitation à faire du logement abordable. Les taux sont bas, les valeurs boursières se sont effondrées, ce qui traverse le temps c'est l'immobilier donc je ne pense pas que les investisseurs fuiront ».

Cécile Chaigneau

Sur le même sujet

L'entreprise audoise Beau Comme Un Camion s'est spécialisée, dès 2020, dans la conception et la fabrication française sur mesure de food-trucks, et commence à diversifier ses marchés cibles.

Beau Comme Un Camion surfe sur la vague des commerces ambulants

Positionné sur le marché de la restauration mobile, Beau Comme Un Camion, fabricant audois de food-trucks sur mesure, a déjà livré plus de 500 véhicules notamment pour de grandes enseignes comme Paul ou O’Tacos. Pour maintenir son avantage concurrentiel, l’entreprise envisage de rendre son modèle encore plus agile et d’élargir son champ d’action à d’autres commerces ambulants.

Premium
Commerce & services - La Tribune Montpellier
Au premier semestre 2025, les volumes restent à des niveaux historiquement bas, mais les mises en vente augmentent de 70 % par rapport au premier semestre 2024, et même de 135 % pour la seule ville de Montpellier.

Immobilier neuf : en Occitanie, le marché plombé par l'absence d’investisseurs locatifs

L’inquiétude persiste sur le marché du logement neuf. En Occitanie-est, les chiffres de la promotion immobilière poursuivent leur chute, en particulier sur les marchés secondaires comme Nîmes. Parmi les signaux forts, la disparition des investisseurs locatifs.

Premium
Immobilier - La Tribune Montpellier
Environ 1 700 hectares de vignes ont été touchés par l’incendie des Corbières, mettant certains vignerons en situation économique périlleuse.

Incendies de l’Aude : un élan de solidarité envers viticulteurs et agriculteurs

Un mois après l’incendie dévastateur des Corbières, un élan collectif de solidarité se porte au secours des viticulteurs et agriculteurs audois pour tenter d’assurer un avenir à leurs exploitations sinistrées.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier
Christine Loizy, directrice de Primark France (à gauche) et Lugdivine Mambert, directrice commerciale de Primark France, le 10 septembre, jour de l'inauguration du magasin à Montpellier.

Les recettes de l’enseigne irlandaise Primark pour asseoir sa stratégie des bas prix

Primark a inauguré son 30e magasin le 10 septembre à Montpellier. Le géant du prêt-à-porter à bas prix, critiqué pour son impact écologique ou les conditions de travail des usines où il fait fabriquer, mise sur ses marges réduites, une logistique optimisée et l’attractivité des centres commerciaux pour séduire une clientèle en quête de pouvoir d’achat. Jouant ainsi le rôle de locomotive commerciale.

Premium
Commerce & services - La Tribune Montpellier
Dans les Corbières, une cartographie de la zone d’influence directe des flammes et des fumées de l’incendie du 5 août a déterminé une « zone rouge » de 1 700 hectares de vignes brûlées ou affectées par les fumées.

Incendies dans l’Aude : un mois après, l’attente des viticulteurs face aux assurances

Un mois après le début du terrible incendie qui a ravagé le massif des Corbières, dans l’Aude, les viticulteurs sont aux vendanges. Mais les sinistrés de la « zone rouge », soit 1 700 hectares de vignes, quant à eux, planchent sur le dossier des assurances. Il faudra déterminer les pertes de récoltes, mais aussi estimer si les ceps endommagés pourront être sauvés.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier
La Maison rive gauche, une villa de 500 mètres carrés érigée à Venetian Island, dans la baie de Miami a été vendue en août au prix de 23.5 millions d’euros, soit 47 000 euros le mètre carré.

Ultra-luxe immobilier : le groupe français Socri plante un drapeau à Miami

Une première villa à 27 millions de dollars. Cette vente, réalisée à Miami (Floride) par le groupe montpelliérain Socri Limited, vient valider son « business model » dans l’immobilier de l’ultra-luxe outre-Atlantique, entrepris il y a dix ans. Et confirme la poursuite de cette diversification de ses activités en parallèle de ses actifs dans l’immobilier commercial.

Premium
Immobilier - La Tribune Montpellier
Grâce à l'intégration de la technologie Infinergy, Jallatte a rapidement pris des parts de marché dans la basket de sécurité.

Chaussures de sécurité : Jallatte a quadruplé son chiffre d’affaires en dix ans

L’attention croissante à la sécurité au travail a boosté le marché des équipements de protection individuelle. Dans le Gard, le fabricant de chaussures de sécurité, racheté par un groupe italien, surfe sur la vague. Alors qu’elle s’enfonçait dans une mauvaise passe il y a dix ans, l’entreprise a redressé la barre.

Premium
Industrie - La Tribune Montpellier
En Occitanie, qui récolte environ 2 millions de tonnes de blé tendre par an, la coopérative agricole audoise Arterris vient de s'associer à son homologue du sud-ouest Val de Gasgogne pour fonder Moulins du Sud.

Agroalimentaire : Moulins du Sud veut prendre un leadership sur le blé tendre

Sur un marché du blé tendre en tension, les coopératives Arterris (Aude) et Val de Gascogne (Gers) opèrent un rapprochement stratégique en créant Moulins du Sud. Objectifs : se doter d’une filière meunerie intégrée traçable et booster l’export sur le marché hispanique.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier