Le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a participé, le 4 décembre dans le cadre du Sommet pour l'environnement des Nations Unies, à l'inauguration de la 1e tranche d'une nouvelle centrale solaire qui constitue l'épine dorsale du pôle d'excellence de Kenyatta University, à Nairobi (Kenya). Ce projet s'appuiera sur les offres développées par plusieurs entreprises françaises, dont le Montpelliérain Urbasolar.
Cette centrale solaire pilote constitue le coeur d'une plate-forme de démonstration de technologies innovantes, dont la dernière génération de trackers (système de production capable de suivre la course du soleil). Le projet a été financé par le gouvernement français dans le cadre d'un fonds d'étude et d'aide au secteur privé, qui vise à soutenir des projets ENR sur base technologique française dans les régions défavorisées.
Le projet, à vocation universitaire, vise à former des ingénieurs et techniciens venus du Kenya et, au-delà, de l'Afrique de l'Est, ainsi qu'à créer une filière photovoltaïque, grâce à des transferts de technologies notamment. Le ministère de la Transition écologique français et le ministère de l'Énergie kenyan ont, chacun, mobilisé un expert qui restera détaché sur le campus "pour plusieurs années".
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Urbasolar a créé, en début d'année 2017, une joint venture baptisée Urbasolar Kenya : ce campus ENR est le deuxième projet porté par cette filiale. Entreprise basée à Montpellier, Urbasolar a réalisé un chiffre d'affaires de 84,5 M€ en 2017 (prévisionnel 2018 : 100 M€) et gère un portefeuille de projets de plus de 700 MW dans le monde.
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