Vives tensions chez Cémoi à Perpignan
Yann Kerveno
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Le 26 janvier 2022, les manifestants se sont succédés devant les grilles de l'entreprise Cémoi, à Rivesaltes près de Perpignan.
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Le 26 janvier 2022, les manifestants se sont succédés devant les grilles de l'entreprise Cémoi, à Rivesaltes près de Perpignan.
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Les salariés de l'usine Cémoi de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales), emploie 260 équivalents temps pleins (sur 3.200 collaborateurs dans le monde), sont particulièrement remontés et manifestaient, le 26 janvier, devant les grilles de l'entreprise. Au programme, plusieurs chantiers. Le premier, c'est celui des salaires qui n'augmentent pas. Un petit coup de pression avant l'ouverture de la négociation annuelle obligatoire en février prochain ?
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Il conteste aussi que la prime d'assiduité ne soit pas versée aux nouveaux entrants depuis le rachat par le groupe belge Sweet Products l'été dernier. Autre point de récrimination, les conditions de travail : les syndicalistes dénoncent la pression permanente sur les salariés, des menaces mêmes, la polyvalence requise ou imposée, « des fiches de postes qui ressemblent à des Larousse, des sanctions abusives comme celle subie par ce collègue ce matin parce qu'il ne portait pas le masque sur le parking... Nous passons notre temps à alerter la direction sur les dysfonctionnements que nous constatons, mais il ne se passe rien » regrette le délégué syndical Sud.
Yann Kerveno
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