BVA repris par le fonds Alcentra, 500 emplois à Toulouse menacés ?

Pierrick Merlet
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BVA Group appartient désormais à Alcentra.
Rémi Benoit

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BVA Group appartient désormais à Alcentra.
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C'est désormais acté, le groupe BVA (notamment réputé pour son institut de sondages éponyme) va changer de propriétaire. Placée en redressement judiciaire depuis le 5 juin par le tribunal de commerce de Toulouse, la société et ses 1 800 salariés dans le monde (dont 1 000 en France) étaient dès lors dans l'attente d'un repreneur. Après avoir auditionné les candidats à la reprise le 9 septembre, le tribunal a désigné l'offre d'Alcentra comme la plus apte à reprendre BVA, au détriment de l'offre Xpages, portée quant à elle par le management actuel.
À contrario, la totalité des salariés, les administrateurs judiciaires et le régime de garantie des salaires (AGS) étaient favorables à l'offre proposée par celui qui a repris l'entreprise BVA en 2003. En plus de garantir (sur le papier) une continuité dans la stratégie, Xpages promettait un maintien de l'emploi, sans condition, sur les trois prochaines années.
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Quelques jours auparavant, vendredi 11 septembre, c'est le directeur général de BVA Group, Pascal Gaudin, qui était sorti de sa réserve pour rappeler les différences sociales entre les deux offres. Surtout, il avait tenu à mettre en avant une certaine incohérence dans la potentielle décision du tribunal de commerce de Toulouse, rappelant la puissance financière (et donc indirectement politique) du fonds Alcentra, et démontrer la responsabilité de ce dernier dans la situation actuelle de BVA.
Pierrick Merlet