Aéronautique : Simair ferme une usine près de Toulouse, 34 emplois menacés à Cauquil

Florine Galéron
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C'est la première annonce de fermeture d'usine par un sous-traitant aéronautique près de Toulouse. Simair va baisser le rideau sur son site de Colomiers qui emploie 49 personnes aujourd'hui.
Au siège de Simair, à Rochefort (Charente-Maritime), la même activité est réalisée pour des pièces en aluminium ainsi que de la confection de meubles pour les cabines d'avions. Sur ce site, ce sont 11 suppressions d'emplois qui sont annoncées.
Mais au-delà de Simair, l'ensemble des filiales de la holding BT2i, qui regroupe plusieurs PME aéronautiques acquises ces dernières années, sont concernées par un vaste plan de réorganisation.
À Mondouzil, près de Toulouse, le plan prévoit la suppression de 34 postes sur le site de Cauquil, spécialisé dans l'usinage de métaux durs en petites séries. Dans les Pyrénées-Atlantiques, 105 postes seraient supprimés sur un effectif de 270 personnes au sein de Map (Mécanique Aéronautique pyrénéenne), société rachetée par le groupe en 2019. La filiale disposait jusqu'à présent de deux sites, à Serres-Castet et Pontacq. Les activités de ce dernier seraient transférées vers l'usine principale de Serres-Castet. De même, la production de la filiale Caromar (usinage de métaux durs en grandes séries) implantée à Bidart (Pyrénées-Atlantiques) serait redéployée également vers le siège de Map, avec 29 emplois sur 49 supprimés, d'après des sources syndicales.
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Le groupe dispose également d'IAT, un site de production en Tunisie. En revanche, le bureau d'études KES installé à l'Isle-Jourdain (Gers), dans lequel BT2i a également investi ne serait pas touché par cette réorganisation.
Florine Galéron