Fusion Banque Courtois - Société Générale : à Toulouse, vive inquiétude sur l'emploi

Florine Galéron
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Société Générale a officialisé lundi 7 décembre le rapprochement de son réseau avec ceux des filiales du groupe Crédit du Nord, dont la Banque Courtois à Toulouse. La banque au logo rouge et noir confirme, comme le révélait La Tribune dès le 17 novembre, la fermeture d'agences situées très proches géographiquement et qui feraient office de doublons entre les deux réseaux. La Société Générale a annoncé vouloir passer de 2.100 à 1.500 agences d'ici à 2025, soit une suppression de 600 agences en France. Le réseau Banque Courtois représente à lui seul 67 agences dans l'Hexagone et près de 600 collaborateurs.
À Toulouse, où siège la doyenne des banques françaises, l'inquiétude est vive tant la superposition des deux réseaux est importante, comme le montre cette carte réalisée par La Tribune.
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Une grande proximité des réseaux confirmée par Sébastien Proto, le directeur général adjoint en charge des réseaux de Société Générale.
Avant de préciser : "Il ne faut pas partir du principe que quand on ferme 600 agences d'ici 2025 dans le cadre du rapprochement avec le réseau Crédit du Nord, que ce sont les agences Crédit du Nord qui vont disparaître. Il faudra choisir l'agence la mieux implantée en matière immobilière et celle qui a de la place pour accueillir des collaborateurs supplémentaires."
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La fusion des réseaux aura également un impact sur les fonctions centrales. Jusqu'à présent, à la fois la Société Générale et la Banque Courtois avaient leur propre service comptabilité, RH, juridique, etc. Avec ce rapprochement, quel avenir pour le siège historique de la banque toulousaine situé rue de Rémusat ? Va-t-il fusionner avec les fonctions centrales de la Société Générale basées pour le Sud-Ouest à Bordeaux ?
Florine Galéron