Chez Akka, le choc du plan social par visio

Florine Galéron
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Le plan social d'Akka prévoit actuellement 441 suppressions de postes en France dont 360 dans la région toulousaine.
Rémi Benoit

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Le plan social d'Akka prévoit actuellement 441 suppressions de postes en France dont 360 dans la région toulousaine.
Rémi Benoit
"C'est brutal, comme un couperet qui tombe", lance Marc Vicens, délégué central Force ouvrière du groupe d'ingénierie Akka. Confinement oblige, c'est par une visioconférence que les salariés d'Akka ont été informés qu'ils faisaient partie des catégories professionnelles touchées par le plan social du groupe qui prévoit désormais 441 suppressions de postes en France, dont 360 en Occitanie.
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Une méthode qui chiffonne une partie des représentants du personnel. "Sur les 300 personnes conviées à la première visio, il y a pour le moment une centaine de postes menacés. Les salariés se disent qu'ils ont une chance sur trois d'être licencié au final. Ceux qui n'ont plus de mission depuis un an (1.150 collaborateurs d'Akka étaient sans mission en France à l'automne dernier sur un effectif de plus de 7.000 personnes) sont résignés. Mais d'autres salariés qui sont actuellement en télétravail, en mission, sont tombés à la renverse en apprenant qu'ils allaient peut-être perdre leur emploi. La direction aurait pu organiser une méthode un peu moins brutale en faisant intervenir la hiérarchie des salariés. Beaucoup de salariés sont très angoissés, voire en souffrance psychologique", estime Marc Vicens.
De son côté, la direction d'Akka argue qu'elle "fait le maximum pour que les salariés soient prévenus comme il faut".
Akka a également pris des mesures de soutien de ses collaborateurs :
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