Chez Ilek, le télétravail à la carte reste la règle et permet de recruter aux quatre coins de la France

Florine Galéron
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L'effectif d'Ilek est passé de 15 à 115 salariés en moins de trois ans.
Ilek

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L'effectif d'Ilek est passé de 15 à 115 salariés en moins de trois ans.
Ilek
"Quand je ferme mon ordinateur, je peux aller me baigner. C'est très motivant de travailler dans ces conditions", lance Sophia Khammal. Depuis le mois de février, elle est conseillère en énergie verte pour le fournisseur toulousain Ilek. Mais la salariée ne vit pas à proximité de la Ville rose, elle habite dans le Golfe du Morbihan.
L'exemple de cette salariée est loin d'être isolé chez Ilek.
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Pourtant avant la crise sanitaire, comme dans la majorité des entreprises, Ilek avait une organisation basée sur le présentiel. L'entreprise avait emménagé en 2019 dans 300 m2 de locaux près de la place du Capitole à Toulouse. Mais depuis le premier confinement, Ilek a changé sa politique en matière de ressources humaines."Pendant le confinement, nous avons poussé nos collaborateurs à rester chez eux. Nous nous sommes rendu compte que cela n'impactait pas la performance de l'entreprise et la productivité des collaborateurs", relève le chef d'entreprise. Même si le gouvernement n'impose plus de "nombre minimal de jours en télétravail" depuis peu, la société ne compte pas revenir en arrière et compte faire perdurer le télétravail à la carte. Ilek y voit un avantage. Elle qui est passée de 15 à 115 collaborateurs en moins de trois ans peut recruter plus largement.
Florine Galéron