À Toulouse, Hyperloop TT commence enfin à s'installer sur la base de Francazal

Florine Galéron

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Ça y est, cette fois c'est la bonne. Neuf mois après avoir annoncé l'installation d'un centre européen de R&D à Toulouse, la société californienne Hyperloop TT (HTT) a commencé il y a quelques jours à prendre ses quartiers sur l'ancienne base militaire de Francazal.
Ces locaux sont provisoires, avant la construction sur place d'un bâtiment de 3 000 m2 et d'une piste à l'extérieur pour réaliser des tests de faisabilité sur l'hyperloop, ce nouveau mode de transport urbain qui doit permettre de projeter des capsules dans un tube à plus de 1 200 km/h par lévitation magnétique.
Ce jeudi soir sur France info, le cofondateur de HTT Bibop Gresta a annoncé avoir obtenu le permis de construire pour ce projet :
Contactée par la Tribune, la direction d'Hyperloop TT ne souhaite pas donner pour l'instant plus de détails sur le nombre de collaborateurs déjà recrutés et qui vont s'installer à Francazal. Dans un entretien accordé à la Tribune en mai dernier, le PDG d'Hyperloop TT Dirk Ahlborn indiquait :
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Pour Jérôme Arnaud, le président de la Setfa , "c'est la première pierre d'un projet plus global. Nous voulons faire de Francazal un centre régional voire national qui allie innovation et aéronautique". Actuellement, une trentaine de sociétés qui emploient 200 salariés sont venues s'implanter sur le site, notamment le constructeur mondial d'avions à hélices ATR , des entreprises innovantes dans le secteur des drones (Airborne Concept par exemple) ou la société de navettes autonomes EasyMile.
Florine Galéron