Comment la Cité de Carcassonne et le Pont du Gard préparent la saison estivale post-Covid
Valentine Ducrot
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Valentine Ducrot
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Destinations de renommée mondiale, la Cité de Carcassonne et le site du Pont du Gard accueillent chaque année à eux deux 3,5 millions de visiteurs.
Touchés par la crise sanitaire, les deux sites, qui viennent de réamorcer en douceur leur activité, prédisent un retour à la normale en... 2022 seulement. En attendant, chaque structure met en place ses offres touristiques.
Inscrite au patrimoine mondial de l'humanité, la Cité de Carcassonne, qui concentre habituellement 85 % de son activité touristique sur six mois, retrouve peu à peu un semblant de normalité.
Dotée d'une position géographique privilégiée, à mi-chemin entre Toulouse et Montpellier, avec un axe autoroutier (A61) reliant la mer Méditerranée et l'océan Atlantique et un aéroport dynamique (500 000 passagers chaque année), la ville de 48 000 habitants accueille une clientèle internationale : 40 % de français contre 60 % d'étrangers, dont 16 % de visiteurs espagnols et 25 % d'Europe du Nord et de l'Est.
En 2019, à elle seule, la taxe de séjour avait rapporté 700 000 €. Pour autant, l'OT, qui emploie 15 salariés permanents et habituellement 15 saisonniers (un seul poste est programmé cet été) a pris des mesures pour adapter son offre touristique.
Valentine Ducrot