Le rouleau compresseur Volkswagen veut tout écraser sur son passage

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Martin Winterkorn, Président du directoire de Volkswagen Copyright Reuters
Martin Winterkorn, Président du directoire de Volkswagen Copyright Reuters (Crédits : AFP)
Pour devenir le numéro un automobile mondial, le constructeur allemand provisionne la bagatelle de... 50 milliards d'euros à investir sur les trois prochaines années. Il prévoit sept nouvelles usines dans le monde et un lancement accéléré de nouveaux modèles pour ses douze marques. Mais l'arrogance de son offensive risque de provoquer des levées de boucliers.

Mais qui va donc rattraper Volkswagen ? Un véritable rouleau compresseur. Pour devenir le numéro un automobile mondial d'ici à 2018, le constructeur automobile allemand provisionne la bagatelle de... 50 milliards d'euros à investir sur les trois prochaines années. Rien que ça ! Soit 16,5 milliards par an. Une somme énorme et inédite jusqu'ici dans l'automobile. Mais le montant est surtout colossal par rapport à la concurrence. PSA n'a investi que 3,7 milliards l'an dernier (y compris 681 millions pour sa filiale équipementière Faurecia) et Renault 2,45 milliards ! Evidemment, la taille des entreprises n'est pas la même. Il n'empêche.

Avec ça, le groupe allemand va construire de nouvelles usines et moderniser les sites existants, puisque presque 40 milliards sur trois ans concerneront l'immobilier, les usines et leur équipement. 60% de l'enveloppe sera dépensée en Allemagne. Volkswagen doit investir presque autant en foncier, usines et équipements au cours des trois prochaines années que Toyota et General Motors réunis, selon l'agence Reuters. Le groupe, qui possède 99 usines à ce jour dans le monde, a prévu un nouveau site en Russie, deux au Mexique, quatre en Chine, dans les toutes prochaines années. Mais Volkswagen va consacrer aussi plus de dix milliards à la recherche et au développement. C'est certes moins que Toyota, qui investira 7,7 milliards rien que sur l'année fiscale 2012-2013 (1er avril-31 mars). Mais le japonais représente un cas particulier, revendiquant le premier budget de recherche et développement du monde, tous secteurs confondus!

Une palette très large de modèles, moteurs et technologies

Volkswagen jouit déjà d'une belle réputation de motoriste avec ses fameux diesels TDi, du petit tricylindre de 75 chevaux au V8 de 350 chevaux, ou ses blocs à essence, du « mini » trois cylindres de 60 chevaux au V12 de 700 chevaux, voire au W16 de 1.200 chevaux (Bugatti) ! Volkswagen est aussi un grand spécialiste des transmissions aux quatre roues ou des boîtes à double embrayage à l'efficacité redoutable. Bref, un bel arsenal technologique pour une gamme très, très large, de la minuscule Volkswagen Up à la limousine Bentley Mulsanne, en passant par les gros 4x4 Audi Q7 ou Porsche Cayenne, les cabriolets, les monospaces, les pick-ups et les ultra-sportives comme la Lamborghini Aventador ou la Bugatti Veyron (à deux millions d'euros pièce). L'éventail des utilitaires couvre par ailleurs le spectre de la petite fourgonnette à l'énorme camion MAN. Bref, pas un créneau qui ne soit négligé. Enfin, toute une gamme de modèles inconnus en Europe existe au Brésil, avec notamment les petites Fox et Gol, ou en Chine avec les Lavida, Santana... Le groupe aura déjà sorti six nouveaux modèles de voitures particulières rien qu'en un an dans ses quatre grandes marques : la Volkswagen Up (et ses clones chez Skoda et Seat), la compacte Golf, mais aussi, toujours dans les compactes, l'Audi A3 et la Seat Leon, le duo de gamme moyenne Seat Toledo-Skoda Rapid. Et ce, sans parler des innombrables variantes ou déclinaisons de carrosseries. Il n'y a que de rares concurrents qui puissent lui être comparés, tel Ford (cinq nouveautés de modèles particuliers en un an). Dans le même temps, PSA n'aura lancé que deux grandes nouveautés : la petite Peugeot 208 et la Citroën DS5...

Avec ces investissements massifs, le rythme des nouveautés risque de s'accélérer encore. Ces annonces interviennent, à peine quelques mois après que PSA a annoncé, en février dernier, une réduction de ses propres investissements pour 2012. Le français a reporté son éventuelle usine indienne et arrêté des projets dont il n'a pas indiqué la teneur. On peut certes relativiser les investissements annoncés par Volkswagen, puisqu'ils concernent pas moins de douze marques, le fabricant de poids-lourds MAN et Porsche étant pour la première fois inclus. Mais, en matière d'investissements industriels ou de recherche et développement, c'est essentiellement l'effet de masse qui compte ! Ces volumes sont d'autant plus énormes qu'ils n'incluent pas les investissements des co-entreprises de Volkswagen en Chine (un peu moins de 10 milliards sur trois ans), qu'il faut donc ajouter.

Des marges honorables

Ces investissements sont rendus possibles par le trésor de guerre accumulé par le groupe allemand. Sur les neuf premiers mois de l'année, le groupe de Wolfsburg a encore engrangé un résultat opérationnel de 8,8 milliards d'euros. Avec une marge de 6,1% fort honorable. Et encore ces profits ne comprennent-ils pas les 2,8 milliards liés aux co-entreprises de Volkswagen en Chine! Le bénéfice net sur la période progresse de moitié à 20,1 milliards. Et ce, grâce certes à une hausse du chiffre d'affaires de 24% à 144 milliards due essentiellement à la consolidation de MAN et de Porsche, mais aussi à une croissance naturelle des ventes totales du groupe de12,5% sur neuf mois à presque 7 millions d'unités. Volkswagen prévoit pour l'année un bénéfice opérationnel stable par rapport à 2011 (11,3 milliards d'euros). Evidemment, ces profits permettent de dégager des ressources, alors que PSA a enregistré sur les six premiers mois de l'année une perte opérationnelle courante pour sa division automobile de 662 millions, avec une marge négative de 3,3%. Renault a engrangé pour sa part un petit bénéfice d'exploitation de 519 millions seulement au premier semestre.

Attention aux réactions!

Toutefois, l'offensive généralisée de Volkswagen ne sera pas forcément un long fleuve tranquille. Le groupe va devoir gérer une très forte croissance, avec un portefeuille disparate de marques, aux quatre coins du monde. Pas facile, alors même qu'il va devoir trouver un successeur à son président actuel, Martin Winterkorn. Par ailleurs, son arrogance croissante risque d'en faire... l'ennemi numéro un de ses concurrents, voire de quelques Etats étrangers. N'oublions jamais que Toyota s'est vu stoppé net dans son déploiement par les levées de boucliers aux Etats-Unis, où on a vu en lui le fossoyeur indirect de GM ou Chrysler. Du coup, le japonais ne s'est pas encore relevé de la contre-publicité générée par les millions de véhicules rappelés en 2009-2010 aux Etats-Unis sous prétexte qu'ils étaient « accidentogènes », avant... d'être blanchis par l'agence de sécurité NHTSA. Mais, trop tard, le mal était fait. Volkswagen n'est pas à l'abri de ce genre de réactions. La guerre des prix menée à l'encontre de ses concurrents plus faibles a ainsi été récemment dénoncée par Sergio Marchionne, patron de Fiat mais aussi président en exercice de l'ACEA, l'association des constructeurs européens. Attention aux réactions ! En Europe, on n'a pas tout à fait oublié les ravages, à travers deux guerres mondiales, d'un certain impérialisme germanique...
 

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a écrit le 25/06/2013 à 19:52 :
Voilà une stratégie bien lourde et bien Teutonne au regard des perspectives d'avenir, des risques d'un système financier lourdement déséquilibré, de problèmes de pollution exponentiels. Ces 50 milliard me font penser à la grosse Bertha et aux Pantzers. Pour le court terme c'est très fort et puissant, mais à la longue, l'adversité s'adapte par sa souplesse. Lisons l'histoire lointaine ou récente par rapport à ses stratégies impérialistes. A terme elles apporte malheur, souffrance et échecs, pour les vaincus d'origine, et les vaincus à la fin : l'impérialisme ne fait que des vaincus. Pour finir il y a dans cette stratégie débile de la croissance par l'automobile, un orgueil phénoménal, les relents même de stratégies de dinosaures industriels inadaptés . mais il est clair que l'Allemagne a un plan de bataille hélas : celui de sortir d'abandonner désormais l'Euro, car sa sous traitance est dans les pays voisins ( et donc satellites ?) puisque l'Allemagne a pris le pouvoir sur l'Industrie Européenne.Donc en définitive, les Allemands jouerons habillement des localisations d'usines en fonction des taux de change et du taux de conversion du marque. Désormais les Allemand sont de pauvres travailleurs. Demain leurs patrons vont les mettre au chômage en délocalisant le gros du bataillon productif .....
a écrit le 28/11/2012 à 19:32 :
tant qu'on peut vendre, il faut vendre. Bon au dela ça, on voit bien qu'il ne faut pas couper les budgets en R&D, c'est important... je n?arrête pas de le dire dès que je peux. Ah oui, avoir une communication efficace est aussi utile, si le produit reflète la réalité : contrairement à ce que beaucoup disent, on ne vend pas du rêve, car la traduction est de vouloir vendre de l?inaccessible et donc par définition, n'est pas acheté. un peu de philo dans certaines boites permettrait d'éviter de grossières erreurs de gestion. Allez dans une concession VW et vous verrez que vous pouvez obtenir des remises.
a écrit le 28/11/2012 à 19:13 :
Impérialisme germanique .... ce ne peuvent qu'être des mots d'un journaliste très parisien qui n'a trouvé rien d'autre pour se faire mousser et écrire une ouverte stupide en fin d'article.
Réponse de le 14/01/2013 à 11:57 :
Que voulez vous la Tribune c'est la "press people" de l' économie.
Réponse de le 24/09/2014 à 7:35 :
Il est beaucoup plus facile et rentable pour l état de faire des aides au privé comme le "duflot" et de mentir en fustigeant les riches rentiers
a écrit le 28/11/2012 à 19:07 :
C'est du délire! Arrêtons d'être complétement fou! Il faut arrêter d'équiper le monde entier et surtout l'Asie et l'Inde de bagnoles! Nous allons droit vers la catastrophes mondiale! Il ne faut pas oublier que l'énergie fossile viendra à disparaître et n'est autre que le pilier de notre économie mondiale! D'autres énergies seront à terme disponibles (Cf; société Franco Espagnol BFS), mais il n'en reste pas moins que nous devons arrêter de produire autant de véhicules et continuer à réguler notre consommation en revoyant nos modes de vie! Arrêtons d'être des enfants!!!
a écrit le 28/11/2012 à 17:29 :
@ l'auteur de l'article: Vouliez-vous jouer la corde de la germanophobie pour justifier la médiocrité des concurrents européens? La conclusion "En Europe, on n'a pas tout à fait oublié les ravages, à travers deux guerres mondiales, d'un certain impérialisme germanique" est consternante. Niveau Montebourg.
a écrit le 28/11/2012 à 16:43 :
Baisse des marchés traditionnel, montée des autres... le marché se concentre. L'opportunité de la crise de pousser dehors les plus faibles dehors. Le produit est très standardisé, même en design (les allemands ont imposé leur vision de l'auto, les autres suivent). Ceux qui n'ont pas une taille mondiale vont souffrir (disparaître). Rien de surprenant. Une chose qu'ils ne disent pas, les 50M financent aussi la guerre des prix qu'ils ont initié, plus que l'outil productif qui a de quoi absorber une bonne partie de la croissance. PSA, accrochez vous, mais bon s'ils se sont associés à GM c'est qu'ils veulent mourrir; quel constructeur (vivant à ce jour), a bénéficié d'une telle association dans les 20 dernières années?
a écrit le 28/11/2012 à 16:24 :
Petite consolation nationale VW est le premier client de Faurécia ( entreprise française filiale de PSA)qui devrait donc voir ses ventes augmenter .
Sur un autre point et ce n'est pas lou_papet qui me contredira mais VW va trouver en travers de son chemin Toyota mais également Huynday Kia et sa fameuse garantie 7 ans !!!! et la bataille commerciale se jouera en Asie et en Afrique principalement .
Réponse de le 28/11/2012 à 17:43 :
100% d'accord, surtout quand le cabinet de consultant en stratégie Roland Berger pense comme moi! " A côté des Continental, Faurecia ou Valeo, le classement 2012 valide une nouvelle fois la success story de géants mondiaux asiatiques. Second du palmarès, Hyundai Mobis surfe sur le succès commercial du constructeur Hyundai, son principal client. Le modèle du ?chaebol? coréen fonctionne ici pleinement et les ventes américaines profitables de Hyundai tirent la croissance de Mobis.

"Le constructeur coréen Hyundai est particulièrement rentable aux Etats-Unis et investit ensuite en Europe, dans une politique commerciale audacieuse avec par exemple la garantie 7 ans", précise Sébastien Amichi. Les ventes grimpent en Europe et Mobis en profite également."
Réponse de le 28/11/2012 à 18:48 :
"Le cabinet Roland Berger pense comme moi [...]", car je suis omniscient, je sais tout sur tout. Einstein aussi pense comme vous ? Qui sera le prochain président des Etats-Unis ?
a écrit le 28/11/2012 à 16:23 :
Le probleme en France c est la french attitude =mauvais perdant,raciste des technologies des concurrents,prefere se la couler douce, trop bien nourri et assisté,ne comprennent toujours pas que les autres pays veulent aussi avoir un bon niveau de vie.Le réveil va tres dur si les francais adoptent toujours cette mentalité et en plus cela donne une tres mauvaise image sur les produits francais a l étranger!
Réponse de le 28/11/2012 à 17:28 :
100 % d'accord avec vous !!!
a écrit le 28/11/2012 à 15:58 :
il sont des grands managers et visionneurs.VW ueber alles.Rien à voir avec des énarques,
assistés,nationalisés,protegés par le pouvoir politique comme chez nous.Demander Mr.
Beffa qui siège au cda de Siemens.
a écrit le 28/11/2012 à 15:42 :
"impérialisme germanique". N'importe quoi!! on va quand meme en vouloir a des gens qui reussissent et se bougent!? Ils sont bons, tant mieux pour eux, et dommage pour les nuls qui ne se bougent pas et manquent d'ambition.
Réponse de le 28/11/2012 à 17:32 :
Les politiciens locaux et les journalistes (on va voir si mon commentaire est bloqué) détestent la réussite économique, ils préfèrent la mansuétude de l'assistanat et des syndicats fort loyaux au étatisme.
Réponse de le 28/11/2012 à 17:41 :
Mon commentaire - similaire dans l'esprit aux deux ci-dessus - a été bloqué. Orwell n'est pas loin et déjà à l'oeuvre dans le milieu journalistique
a écrit le 28/11/2012 à 15:19 :
Ils n'ont pas gagné militairement, même s'il a fallu une coalition des plus grandes puissances pour les vaincre en 1945. Ils sont en train de gagner la guerre économique. Quand ils auront tué (avec la complicité des acheteurs) l'industrie automobile européenne, le reste des économies non allemandes s'effondrera
Réponse de le 28/11/2012 à 16:30 :
Fassi vous oubliez que progressivement sont en train de se mettre en place des barrières douanières et pas seulement pour protéger l'industrie automobile .
D'autre part l'économie allemande à besoin de clients elle n'a donc pas interet à asphixier ses voisins .
a écrit le 28/11/2012 à 15:07 :
Quid de l'augmentation du prix des carburants, et de la possible interdiction de la circulation des véhicules diesel dans les villes.
a écrit le 28/11/2012 à 14:57 :
Ils ne montent pas d'usine en France ? Non, ils ne veulent pas être nationalisé en cas de problème et puis la compétitivité français est en bas des chaussettes . Et puis, comme Peugeot, ils ne veulent pas passer pour des voyous et des escrocs. Ils préfèrent monter les usines dans les pays qui aiment les usines, les investisseurs, les chefs d'entreprise et après il nous amènent les voitures en France par le train ou camions<>.
Réponse de le 28/11/2012 à 16:33 :
gege et pourquoi donc Toyota investit en France ?
Réponse de le 28/11/2012 à 17:04 :
Toyota a ouvert une usine en France il y a plus de dix ans, comme Daimler d'ailleurs. Rien nous dit qu'ils le feraient encore aujourd'hui.
Réponse de le 28/11/2012 à 17:26 :
Sauf que toyota va assembler des utilitaires à sevelnord ( psa) pour remplacer Fiat .De plus Toyota va exporter au départ de la France vers les USA .
Les industriels et toutes les entreprises ont pour habitude de répartir les risques sur plusieurs sites et pays .
a écrit le 28/11/2012 à 14:50 :
Je n'achète pas chez VW depuis plus de 20 ans. Ma Golf GTI 1985 essence me convient encore parfaitement après 450 Mm d'usage.
a écrit le 28/11/2012 à 13:40 :
c bien pouquoi il ne faut pas acheter VW car plus de concurence ce sont les voitures vw que nous paieront plus cher aprés faudra pas pleurer
a écrit le 28/11/2012 à 13:07 :
Jusqu'à quel point peut consolider le secteur automobile ?
Et si cela allait en empirant comme pour les avions, c'est à dire qu'il ne resterait qu'une poignée de constructeurs dans le monde( environ un par espace de taille continentale ) ?
Par exemple, un constructeur automobile pour 250/300 millions d'habitants, c'est à dire le double du bloc France+Germany, ou Russie ou Japon.
a écrit le 28/11/2012 à 12:51 :
Martin Winterkorn, un profil rare chez les PDG du CAC 40, 11 d'études avec un PhD en métallurgie/physique des métaux et 30 ans de maison VW...et dire que certains commentaires (sur Arcelor/Mital) hier qualifiaient la métallurgie d'industrie du passé !
Réponse de le 28/11/2012 à 13:02 :
Bien vu "Bubu" votre commentaire est lumineux .. nos piètres dirigeants français autoproclamés et auto satisfaits aves leurs propres auto superlatifs n'arrivent pas à la maléolle des patrons des groupes allemands ...
Réponse de le 28/11/2012 à 13:29 :
C'est une erreur TOTALE de réduire le mérite de VW à un seul homme ! De plus, c'est une vue vraiment simpliste...
a écrit le 28/11/2012 à 12:04 :
Ils vont avoir du boulot car la stratégie mondiale est déjà en route chez nombre de constructeurs dont l'ALLIANCE RENAULT/NISSAN entre autres.
Réponse de le 28/11/2012 à 12:40 :
n'oubliez pas la redoutable alliance PSA/OPEL !
Réponse de le 28/11/2012 à 13:00 :
VW n'a rien a craindre de l'alliance DaciaRenaultNissan dont les profits sont égales à moins de 1/4 des bénéfices de VW ... mieux DaciaRenault perd de l'argent et ce n'est qu'avec les maigres profits de Nissan que Renault fait de maigres résultats sanctionnés par les bourses qui ont dégrédé le titre Renault en bours e de MOINS 68% depuis 2005 ...
a écrit le 28/11/2012 à 11:32 :
On ne peut que les encourager dans cette voie royale car la competition est feroce et les meilleures voitures subsisterons au marche, le reste du monde devra s'accrocher.Les japonais ont aussi de bons arguments commerciaux et leur savoir faire est renomme.Pour les autres constucteurs c'est fini depuis longtemps mais ca commence a se voir graduellement que maintenant.On pourrait en dire plus.....

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