La Chine, dernière victime de la stratégie « allemande » de l'Europe

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La panique qui s'est emparée des marchés jeudi n'était peut-être pas injustifiée. Elle trouve en tous cas son origine dans la contagion à la Chine de la crise européenne...

Les investisseurs japonais ont-ils sur-réagi ce 23 mai à Tokyo en provoquant un mini-krach boursier ? Faut-il n'y voir qu'un effet secondaire de l'abondance des liquidités déversées sur l'Archipel par la Banque du Japon qui a créé une bulle vouée à éclater ? Il y a sans doute là du vrai, car la hausse des marchés ces dernières semaines avait un aspect irréaliste. Mais réduire ce vent de panique nippon a un simple effet spéculatif serait passer à côté de l'essentiel, autrement dit à côté de l'enjeu chinois.

Le rôle de la Chine dans la reprise mondiale

C'est en effet la chute inattendue de l'indice d'activité industrielle chinois qui a été le grain de sable qui a fait trembler cette nuit le quadrilatère de béton gris qui borde l'avenue Kabuto-Chô et qui abrite la Bourse de Tokyo. Pourquoi ? Parce que le moteur chinois est aujourd'hui le seul capable de faire repartir l'ensemble de la machine économique mondiale. Nul ne peut en effet imaginer que les planches à billet en action aux Etats-Unis et au Japon ne suffisent en elles-mêmes à alimenter une reprise. Ce ne sont que des « générateurs de secours » qui permettent de maintenir l'activité le temps que les économies puissent...

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