Agroalimentaire, Coupe du monde, délocalisations, agence de notation chinoise : les Econolinks du jour

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Copyright Reuters. Après les manif pour tous, le business pour les organisateurs. Les produits dérivés (tee-shirt, goodies...) s'arrachent et sont même exposés dans une boutique secrète en banlieue parisienne dont l'adresse n'est communiquée qu'aux militants. A lire dans les Econolinks.
Copyright Reuters. Après les manif pour tous, le business pour les organisateurs. Les produits dérivés (tee-shirt, goodies...) s'arrachent et sont même exposés dans une boutique secrète en banlieue parisienne dont l'adresse n'est communiquée qu'aux militants. A lire dans les Econolinks. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Depuis le scandale de la viande de cheval, l'attention portée à ce qui compose le contenu de nos assiettes n'a jamais été aussi grande. L'industrie agroalimentaire ne s'en est pas encore remise, comme le souligne L'Usine nouvelle, qui voit même une accélération du changement des modes de consommation de la viande. En Bretagne, La Croix note que l'industrie vacille malgré ses atouts et que les fermetures de sites se multiplient. Pourtant, les grands groupes agroalimentaires ne lésinent pas sur les efforts pour se refaire une réputation, explique le consultant en intelligence économique Bertrand Moglia. N'empêche : leur image est durablement abîmée. Et les éventuels abus sont traqués. L'initiative d'un député UMP, qui propose un amendement interdisant le nom de « restaurant » aux établissements qui ne cuisinent pas sur place, est révélatrice de ce nouveau climat, selon Le Figaro. Mais le « produire local », qui a le vent en poupe, n'est pas possible partout. Au Maroc par exemple, La Vie éco raconte pourquoi des marques locales sont même obligées de produire à l'étranger pour ensuite... vendre sur place. Enfin, The Guardian liste 10 ingrédients dégoûtants -comme l'arsenic ou la glande de castor- qui se retrouvent dans des produits de consommation courante.

Chaque jour, La Tribune propose une liste de liens qui réunit les articles qu'elle juge les plus pertinents sur la Toile pour éclairer l'actualité.

Et si les restaurants recommençaient à "faire à manger" ? Un amendement UMP au projet de loi Hamon sur la consommation propose de réserver le nom « restaurant » aux seuls établissements qui cuisinent sur place. Un éventuel séisme pour la profession, estime Le Figaro.

Les conséquences du scandale à la viande de cheval se font encore sentir. Malgré la communication rassurante des fabricants, le « Horsegate » pénalise fortement l'industrie de la viande et semble avoir accéléré certaines habitudes d'achat et de consommation, analyse L'Usine nouvelle.

Comment l'industrie agroalimentaire tente de se racheter une conduite. Pour ne plus que se reproduise ce genre de crises à l'avenir, le secteur, chapeauté par l'Association nationale des industries alimentaires (ANIA), a décidé de montrer patte blanche. Une stratégie bienvenue selon Bertrand Moglia, un consultant en intelligence économique.

Série noire pour l'agroalimentaire breton. Après la volaille et le porc, le poisson. Le numéro un mondial du saumon Marine Harvest a annoncé à son tour...

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