DDIS60, une éolienne française à entraînement direct

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Lors de son passage chez Jeumont Industries, le projet d'éolienne de Jean-Marc Canini n'avait pas convaincu. Sûr du potentiel de son concept, l'ancien cadre supérieur de cette filiale d'Areva, décide donc, en mai 2008, de créer sa propre entreprise d'ingénierie : DDIS (Direct Drive Sytems).

Depuis, l'éolienne rêvée est devenue réalité. En janvier dernier, Jean-Marc Canini installait le premier prototype de sa DDIS 60 à Onnaing (Nord).

Sans multiplicateur, des frais d'entretien réduits

A priori, rien ne distingue cette éolienne de 800 kW, 50 mètres de haut et 90 tonnes, de ses homologues. Mais en creusant un peu, on saisit vite son potentiel. En premier lieu, la DDIS 60 est une éolienne à entraînement direct, c'est-à-dire dont le multiplicateur a été supprimé. « Aujourd'hui, quasiment 90 % des éoliennes installées dans le monde fonctionnent sur le principe du multiplicateur, une boîte de vitesse qui permet de démultiplier la puissance de l'éolienne ». Problème : le vent étant par nature inconstant, la variation de vitesse des pales entraîne une usure rapide du multiplicateur. Et donc des changements fréquents. « Plus vous montez en puissance, plus les variations des couples sont importantes. En supprimant le multiplicateur et en connectant directement l'alternateur aux pales, on supprime la source du problème », explique Jean-Marc Canini. Autre intérêt de cette chaîne électrique « simplifiée », elle permet de réduire le poids des pales et de la nacelle de l'éolienne. Jusqu'à 35 % sur une machine de 5 MW...

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