Fusion des pôles de compétitivité : comment Minalogic compte tirer son épingle du jeu
Marie Lyan
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Minalogic
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Créés en 2005 en vue d'améliorer l'attractivité et l'innovation des entreprises françaises, les 66 pôles de compétitivité hexagonaux étaient appelés à déposer un nouveau dossier à la mi-octobre afin de pouvoir prétendre à un renouvellement de leur labellisation sur les trois années. Avec, dans la feuille de route exposée par le gouvernement Macron, l'objectif de procéder à des regroupements et des fusions entre les pôles existants, mais aussi de développer le rayonnement à l'international, et notamment à l'échelle de l'Europe.
A Grenoble, le pôle des technologies du numérique en Rhône-Alpes, Minalogic a bien pris note de ces exigences, devançant même les attentes du gouvernement en procédant, il y a quelques semaines, à la fusion avec les activités de R&D du pôle rhônalpin des contenus et usages du numérique Imaginove, historiquement tourné vers l'industrie de l'animation et des jeux vidéos.
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Résultat ? Les activités de R&D liées aux usages numériques d'Imaginove seront désormais hébergées au sein de Minalogic, qui accueillera ainsi deux employés d'Imaginove en son sein à compter de janvier prochain, tandis que la communication et l'animation du pôle à destination des éditeurs de jeux vidéos restera assurée par l'ancienne entité, qui demeurera en place.
Marie Lyan
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