Navette autonome : EasyMile va lancer une ligne à l'Oncopole

Pierrick Merlet

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Rémi Benoit

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Rémi Benoit
Jamais deux sans trois ? Après les expérimentations dans le centre-ville de Pibrac en 2017 et sur les allées Jules-Guesde de Toulouse l'année suivante, la startup toulousaine EasyMile va prochainement tester de nouveau sa navette autonome sur le territoire métropolitain. Cette fois-ci, la navette intelligente et sans chauffeur, testée par la ministre des Transports Elisabeth Borne, fera la liaison entre l'Oncopole de Toulouse (établissement spécialisé dans le traitement du cancer) et son parking.
Ce nouveau test de véhicule sans chauffeur à Toulouse entre dans le cadre d'un appel à projets national, pour lequel ont été retenus pas moins de 16 expérimentations. Ainsi, sur les 120 millions d'euros de budget global de tous ces tests, l'État en financera 42 millions, soit 35 %. L'objectif affiché par le gouvernement est d'atteindre le cap du million de kilomètres effectué par des véhicules autonomes sur le territoire français d'ici 2022.
À Toulouse, l'expérimentation au sud de la ville va permettre de parcourir à chaque trajet environ un kilomètre, tout en transportant pas moins de 350 passagers chaque jour. Une zone géographique qui va prochainement accueillir d'autres nouveaux moyens de transport.
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Pour rappel, le site de l'Oncopole va accueillir une station de ce futur téléphérique urbain sud qui le reliera au CHU de Rangueil et à l'Université Paul-Sabatier d'ici 18 mois. Pour ce qui est de la navette EasyMile, la date de lancement de l'expérimentation n'a pas été encore communiquée, ni même sa durée.
Pierrick Merlet