Philippe Douste-Blazy : « Il n’y a pas de réseau de biotechs de très haut niveau en France »

Laurence Bottero
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C'est l'un de ses sujets de prédilection et il est vrai que la problématique est entière, touchant pas forcément que la santé, mais la pandémie a clairement posé la question du financement de l'innovation en santé. De quoi changer les choses ?
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Et Philippe Douste-Blazy d'appuyer sur un paradoxe qui voit d'un côté la recherche fondamentale être d'un très bon niveau, avec des publications de la part d'organismes tels que l'Inserm ou le CNRS être reconnus et de l'autre une difficulté à valoriser correctement ces pépites prometteuses. « D'un côté nous avons une recherche fondamentale en France, qui est de très haut niveau. Et en même temps, il n'y a pas de réseau de biotechs de très haut niveau en France ». Rappelant au passage qu'en Belgique ou dans le Nord de l'Europe, c'est bien différent, les biotechs étant valorisées des milliards d'euros.
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