Trouver, en confiance, une sophrologue, une diététicienne, un spécialiste du sommeil ou tout autre prestataire de santé en médecine complémentaire quand on est un dirigeant d’entreprise ou un salarié afin de prévenir ou résoudre un problème. C’est ce que propose la toute nouvelle plateforme Qanopee, créée par le cabinet-conseil montpelliérain Qanopee Human Experience.Quentin Aoustin est le dirigeant de Qanopée Human Experience, cabinet-conseil montpelliérain créé en 2021 et qui propose des programmes d'accompagnement personnalisés destinés à améliorer le niveau de bien-être, de santé et de performance des dirigeants d'entreprise et de leurs salariés.
«Nous travaillons sur six piliers : temps, alimentation, sommeil, activité physique, relaxation et relations, précise Quentin Aoustin.Avec mon associé, nous sommes partis d'un constat que j'avais pu faire avec ma première entreprise, Solutions QHSE : j'ai vu que dans les entreprises où je faisais des formations, beaucoup de gens n'étaient pas en bonne santé, dirigeants comme salariés. Ce qui génère de l'absentéisme... Dans le cadre de cette activité de services, nous avions beaucoup de demandes de personnes qui cherchaient quelqu'un pour travailler la relaxation ou traiter des problématiques de sommeil, par exemple. Je les mettais en relation avec des sophrologues, des spécialistes du sommeil, des nutritionnistes, etc. Ce qui nous a amené à créer la plateforme Qanopee.com, que nous avons mise en ligne fin septembre. »
Validé par un comité scientifique et déontologique
Qanopee, « c'est une sorte de Doctolib de la médecine complémentaire », décrit Quentin Aoustin. La plateforme a vocation à permettre la réalisation (gratuite) d'un diagnostic bien-être et à mettre les dirigeants et salariés demandeurs en relation avec des prestataires de médecine complémentaire (sophrologues, nutritionnistes, coach, spécialistes du sommeil, etc.) « dont le référencement aura été validé par un comité scientifique et déontologique », insiste le dirigeant.
La précision est d'envergure quand on se souvient que la célèbre plateforme Doctolib est justement en train de radier certains profils de « praticiens du bien-être » qui ne sont pas des professionnels de santé au sens du code de la santé publique.
« Tout ce qui n'est pas validé scientifiquement, comme le chamanisme par exemple, on ne le référence pas,souligne-t-il. Le comité scientifique et déontologique valide le process d'inscription en vérifiant la véracité des diplômes, le parcours du praticien et son niveau d'expérience. L'objectif étant de ne référencer que des personnes certifiées et diplômées pour éviter le charlatanisme, ce qui a fait défaut à Doctolib. »
Le dirigeant annonce une cinquantaine de prestataires en cours de validation en France, « surtout à Paris et Montpellier dans un premier temps », avec l'ambition d'une centaine d'ici la fin d'année. Le lancement de la communication côté "patientèle" se fera quand la plateforme aura justement atteint une taille critique en janvier.