• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & Medias

Doctolib va résilier les comptes de 5.700 « praticiens du bien-être »

latribune.fr

Publié le 27 octobre 2022 à 11:42 - Mis à jour le 27 octobre 2022 à 11:59

Doctolib

Les praticiens ont été avertis de la résiliation de leurs contrats avec un délai de « six mois pour trouver une autre solution ».

Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 4

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Deux mois après une polémique sur la présence de naturopathes parmi ses clients, le champion français des rendez-vous médicaux a décidé de « se recentrer exclusivement » sur les soignants « référencés par les autorités ». 5.700 praticiens de « médecine douce » vont ainsi voir leur compte supprimé d'ici à six mois. Une décision prise par Doctolib après six semaines de consultations pour ne pas briser la « confiance » des utilisateurs et sa réputation.

« Grand » ménage dans la liste des praticiens présents sur Doctolib. La plateforme, accusée à la fin de l'été de servir de caution à des charlatans, voire à des dérives sectaires, va résilier les contrats de certains praticiens.

« Nous avons décidé de nous recentrer exclusivement sur les professionnels référencés par les autorités sanitaires »,a déclaré mercredi 26 octobre à l'AFP son président, Stanislas Niox-Chateau.

Conséquence : « 5.700 praticiens du bien-être ne pourront plus utiliser nos services » et ont été avertis de la résiliation de leurs contrats, avec un délai de « six mois pour trouver une autre solution », ajoute-t-il. Parmi eux, des naturopathes, des sophrologues ou encore des hypnothérapeutes, non inscrits dans les répertoires officiels (RPPS et Adeli).

A LIRE AUSSI

Nos données de santé sont-elles vraiment mal protégées chez Doctolib ?

Un « recentrage logique »

Même si « aucune obligation légale » ne l'y contraignait, Stanislas Niox-Chateau considère que « ce recentrage paraît logique » pour son groupe, « devenu un tiers de confiance dans le secteur de la santé » et qui n'a « pas vocation à faire autre chose ».

Un choix salué par le ministre de la Santé, François Braun, qui a estimé, sur Twitter, que « la décision de Doctolib [allait] dans le sens d'une plus grande clarté et lisibilité de l'information en santé des Français ».

Le syndicat de médecins libéraux UFML s'est pour sa part félicité d' « une vraie réussite pour toutes celles et ceux qui ont œuvré pour ce résultat », remerciant l'entreprise « d'avoir compris l'importance à agir ».

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

A LIRE AUSSI

Pharmazon, cette plateforme du Loiret qui rêve de devenir le Doctolib de la pharmacie

Une décision prise après consultations

Depuis 2016, Doctolib accepte sur sa plateforme de rendez-vous ces praticiens de « médecine douce ». Une présence de ces professions non-régulées remise en cause suite à une polémique née sur Twitter mi-août.

Des soignants lui ont reproché sur les réseaux sociaux de référencer des naturopathes aux pratiques dangereuses. Parmi ceux-ci, des adeptes de personnalités controversées comme Irène Grosjean et Thierry Casasnovas, influents auprès d'un large public, en dépit de leurs positions discréditées dans le monde de la santé.

Pris dans la tourmente, Doctolib avait dans un premier temps « suspendu la prise de rendez-vous pour 17 profils » de professionnels litigieux, puis « renforcé ses procédures de vérification » - empêchant notamment la prise de rendez-vous avant le contrôle des diplômes et du droit d'exercer, possible jusque alors.

De quoi faire retomber la pression avant d'engager un véritable « travail de fond » avec les ordres de santé, les syndicats de soignants et les associations de patients, entre autres. Après « six semaines de consultations », il ne restait guère d'autre possibilité.

Écartée, la piste d'un bannissement des seuls naturopathes, qui aurait épargné sophrologues ou hypnothérapeutes. Pas retenue non plus, la piste d'une deuxième plateforme réservée à ces professions, certes légales, mais non réglementées et absentes pour cette raison des répertoires officiels.

« On prend nos responsabilités », déclare Stanislas Niox-Chateau, arguant que, si « les activités de bien-être ont leur place », elles ne sont pour autant « pas encadrées ». Et il n'existe « aucun moyen de vérifier le niveau de qualification » de ceux qui les pratiquent.

A LIRE AUSSI

Pressé par une polémique sur les naturopathes, Doctolib montre patte blanche

Question de confiance et de réputation

Pas question donc de risquer la réputation du groupe, objet d' « attentes légitimes » des professionnels de santé, qui constituent l'essentiel de sa clientèle. En France, 170.000 médecins, dentistes, infirmiers, sages-femmes, mais aussi psychologues et ostéopathes utilisent ses outils de prise de rendez-vous et de téléconsultation.

Une clientèle d'autant plus précieuse que l'entreprise vient de prendre pied sur le marché des logiciels médicaux et investit dans des outils similaires pour les infirmiers et kinés libéraux, ainsi que les hôpitaux.

À lire également

  • Pressé par une polémique sur les naturopathes, Doctolib montre patte blanche
  • Pharmazon, cette plateforme du Loiret qui rêve de devenir le Doctolib de la pharmacie
  • Santé : la plateforme OrgaVita veut devenir le Doctolib du paramédical

L'enjeu vaut bien le sacrifice des quelques millions d'euros de revenus générés par le secteur du « bien-être » - à raison de 100 euros par abonné et par mois. Car, pour le patron de Doctolib, « c'est la confiance qui fera la différence sur le long terme ».

A LIRE AUSSI

Doctolib lève 500 millions d'euros pour recruter 3.500 personnes en cinq ans

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    « Affaire Doctolib » : pas de vente de données aux géants américains, mais un modèle d'hébergement à clarifier

  • 2

    Anthropic veut instaurer une « pédale de frein » dans la course mondiale à l’IA

  • 3

    « Anticiper le coût du token sur cinq ans, c’est impossible » : les entreprises face à l'explosion de la facture de l'IA

  • 4

    IA : la douche froide Broadcom fait vaciller les stars européennes des semi-conducteurs