Pour récupérer les eaux de pluie, Kipopluie va quintupler sa capacité de production

Jean-Philippe Déjean
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Assemblage des réservoirs de récupération des eaux de pluies météoriques à Kipopluie.
Kipopluie

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Assemblage des réservoirs de récupération des eaux de pluies météoriques à Kipopluie.
Kipopluie
Si la réutilisation des eaux usées traitées (Reut) est l'une des nouvelles frontières dans la lutte pour la préservation de l'eau potable, elle va demander du temps et d'importants moyens financiers pour mettre les infrastructures en sortie des stations d'épuration à la hauteur des attentes. Ruisselant dans un environnement réglementaire ultra souple par comparaison à celui de la Reut, l'eau de pluie n'est sans doute pas encore récupérée aussi souvent qu'elle pourrait l'être. Mais il fait peu de doutes que le terrible choc de la sécheresse et de la canicule de 2022 vont accélérer la prise en compte de cette ressource qui devient météorique quand elle tombe du ciel.
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Comme d'autres collectivités en France, le Département de la Gironde, présidé par Jean-Luc Gleyze, a mis l'accent sur cette solution écologique en lançant en 2019 son très ambitieux plan collège à 640 millions d'euros, qui vise la construction de treize nouveaux établissements sur le territoire et la réhabilitation de dix autres. Si la question énergétique tient un rôle très important dans ce programme, l'eau de pluie y fait l'objet d'un cadrage de long terme.
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