QuantifiCare explore les promesses de l’IA en dermatologie
Gaëlle Cloarec
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Photo d'illustration
Gerd Altmann / Pixabay
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Longtemps sous-estimée, la santé de la peau gagne des galons à l'heure de l'image reine. Selon le cabinet Xerfi, son chiffre d'affaires devrait croître de 8,5% par an dans le monde jusqu'en 2027. Un marché d'avenir sur lequel QuantifiCare veut apporter une approche différenciante. A l'origine du projet collaboratif PLICIA, acronyme de Plateforme Logicielle d'Imagerie Clinique intégrant de l'Intelligence Artificielle, la biotech basée à Sophia Antipolis veut ainsi devenir la référence mondiale de l'analyse d'images médicales.
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Née en 2001, l'entreprise est un essaimage de l'INRIA, institut de recherche publique en informatique et automatisme. Ses spécialités : le traitement d'images médicales, les systèmes 3D et l'IA à partir desquels elle développe des services et produits dédiés au diagnostic. Elle intervient ainsi auprès de deux types de clientèle : les laboratoires pharmaceutiques d'une part, pour lesquels elle évalue, via le scorage notamment, les médicaments et traitements candidats lors d'études cliniques, les dermatologues esthétiques et chirurgiens plasticiens de l'autre, à qui elle fournit des solutions permettant de réaliser des simulations 3D avant et après l'intervention. Une niche occupée par seules deux sociétés dans le monde, dont QuantifiCare qui déploie cette double activité dans une soixantaine de pays au travers de 5 filiales (2 au Brésil, une aux USA, aux Philippines, au Japon) et des bureaux commerciaux en Corée ou encore à Dubaï. Au total, la biotech emploie 140 personnes et a levé en 2019 une enveloppe globale de 10 millions d'euros dont 5 millions en equity auprès de LBO France, pour conforter et renforcer ses positions.
Gaëlle Cloarec