Coup de frein sur le projet Hyperloop à Toulouse

Florine Galéron
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HyperloopTT ne construira pas de seconde piste d'essais à Francazal.
Rémi Benoit

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HyperloopTT ne construira pas de seconde piste d'essais à Francazal.
Rémi Benoit
C'était il y a près de cinq ans. En janvier 2017, la startup californienne Hyperloop Transportation Technologies créait la sensation en annonçant l'implantation de son centre européen de R&D à Toulouse avec la promesse d'investir 40 millions de dollars d'ici 2022. L'objectif étant de tester un moyen de transport futuriste qui consiste à projeter par lévitation magnétique des capsules de 50 passagers dans un tube sous vide à très haute vitesse (au moins 600 km/h et jusqu'à 1.200 km/h). En avril 2018, Toulouse Métropole avait accordé un permis de construire sur l'ancienne base militaire de Francazal pour reconvertir le mess des sous-officiers (un bâtiment de 2.560 m2) en un centre de recherche et développement. Il était aussi prévu la construction de deux pistes d'essais : une piste d'essais provisoire au sol de 300 mètres de long et une seconde piste d'un kilomètre de long, cette fois hissée à cinq mètres du sol par 25 pylônes.
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Depuis, la startup californienne a sérieusement revu sa copie. Le plan d'investissement de 40 millions d'euros n'a pas encore été déployé. La première piste d'essais a bien vu le jour. En revanche, Toulouse Métropole a acté jeudi 16 décembre la résiliation anticipée du bail à construction pour la seconde piste et la transformation du mess des sous-officiers.
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