Lyon French Tech lance sa cartographie des formations numériques
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Lyon French Tech souhaite accélérer sur l'éducation - formation. Un des piliers de l'association lyonnaise qui s'est donnée pour mission d'impliquer les acteurs de l'écosystème pour développer l'offre de formation mais aussi renforcer la collaboration entre formation et entreprise. Une mission qui coïncide avec un besoin sur le terrain.
"Quand j'étais chez Cegid, nous nous interrogions sur le recrutement de profils plus data. On m'a proposé des profils sortis d'une école à Troyes, d'autres de Sofia Antipolis mais à Lyon, nous ne savions pas bien où aller chercher", se remémore Patrick Bertrand, président de Lyon French Tech.
Partant de cette double volonté, l'association lyonnaise vient de lancer une cartographie des formations initiales au numérique sur la métropole lyonnaise, sur une plateforme développée lors d'un hackhaton par des étudiants de la Wild Code School. Elles sont répertoriées en fonction du diplôme qu'elles offrent, de leur domaine (contenus et usages numériques, infrastructures, sciences de l'informatique) ou de leur statut. Parmi elles, l'Insa ou l'Université de Lyon qui ont d'ailleurs collaboré à l'élaboration de cette plateforme, qui n'existe pour l'instant dans aucune autre métropole French Tech.
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Sur la plateforme, les informations sont mises à jour de façon semi-automatique grâce à l'utilisation d'un logiciel en open-source - Elastic Search - auquel les ingénieurs de l'Insa ont apporté des briques technologiques : elle permet de vérifier les informations en temps réel en se basant sur les URL des établissements. Dans les semaines à venir, la plateforme devrait évoluer afin de permettre aux établissements de référencer eux-mêmes les formations qu'ils proposent. Autre évolution envisagée : s'ouvrir aux formations continues et professionnelles. "Autant nous n'avons pas rencontré de difficultés à rassembler des acteurs comme les incubateurs ou les accélérateurs, autant sur la question de la formation, le processus était plus long. Nous avons eu besoin de les fédérer pour ensuite accélérer", explique Loïs Aloun, chargé de mission au sein de Lyon French Tech et qui a plus particulièrement travaillé sur ce projet
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