Grenoble : l'autopartage Cité Lib cherche son modèle économique

Marie Lyan
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Marie Lyan
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
1 000 utilisateurs, et un rythme de croissance qui s'accélère avec près de 100 nouvelles adhésions par mois. Le projet Cité Lib by Hamo, qui regroupe 70 petits véhicules électriques (Coms et i-Roads) produits par Toyota et opéré par le grenoblois Cité Lib, monte en puissance.
Après une phase de lancement et de déploiement, l'heure est désormais aux premiers retours des utilisateurs, très attendus par les partenaires (Cité Lib, EDF via Sodetrel, Toyota, Grenoble Alpes Métropole, la Ville de Grenoble). Et parmi les tendances relevées, on retrouve un fort désir de mobilité :
D'après les premiers retours obtenus, 71 % des utilisateurs possèdent déjà une voiture. L'ambition n'étant pas de remplacer à tout prix les autres modes de transport, mais bien d'intégrer les Coms et i-Roads au sein du mix de solutions de déplacements disponibles.
Lire aussi : L'avenir est à la mobilité par la multimodalité
Au total, près de 120 bornes de recharge ont été installées par la filiale d'EDF, Sodetrel, sur l'ensemble de l'agglomération, "et il existe 40 bornes supplémentaires qui ne font pas partie du dispositif mais qui sont accessibles", ajoute Christian Missirian, directeur commerce d'EDF Rhône-Alpes Auvergne.
À lire également
Depuis le lancement, les partenaires ont aussi dû procéder à des ajustements : à commencer par la simplification du tarif, qui est aujourd'hui de 1 euro le quart d'heure, ainsi que la création de packs globaux pour les entreprises comprenant des cartes unitaires pour les salariés.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Marie Lyan