Les salariés au cœur de l’usine du futur des Papeteries Pichon
Stéphanie Gallo Triouleyre
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Amener sa filiale ligérienne au niveau de ses exigences en matière de qualité de vie au travail. C'est une des ambitions annoncées par le groupe Manutan, propriétaire des Papeteries Pichon depuis 2015.
Spécialisée dans la vente d'équipements et de consommables pour les entreprises et les collectivités, Manutan (2 200 collaborateurs, CA 2016/2017 : 708 millions d'euros) a en effet décroché l'année dernière le label "Great Place To Work" et a fait son entrée à la 19e place du classement.
L'ETI familiale, dont le siège est à Gonesse dans le Val-d'Oise, compte bien progresser pour grappiller encore quelques places et assurer progressivement à l'ensemble de ses salariés la même qualité d'environnement de travail que celle dont bénéficie ceux de son siège social.
Parmi les leviers utilisés, l'investissement important consenti dans la Loire pour les Papeteries Pichon, fournisseur de matériel scolaire à destination principalement des écoles primaires.
La PME de 130 salariés (220 ETP sur l'année avec les intérimaires) fonctionne aujourd'hui sur deux sites à Saint-Etienne et la Talaudière, distants d'une dizaine de kilomètres l'un de l'autre. 300 palettes naviguent chaque jour entre les deux unités.
Pour remédier à cette problématique de compétitivité, les papeteries Pichon déménageront en février 2020 sur un emplacement unique à Veauche. 20 millions d'euros vont être investis dans 18 000 m² d'entrepôts et 3 300 m² de bureaux. Les premiers coups de pioche seront donnés au troisième trimestre 2018, une fois réunies toutes les autorisations administratives.
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Dans cette enveloppe de 20 millions d'euros : un bâtiment gigantesque, une robotisation totale de l'usine et... un site pensé dans son intégralité pour le bien-être des salariés.
Stéphanie Gallo Triouleyre
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