Biopharma : Theranexus a déjà levé 8 millions d'euros
Marie-Annick Depagneux
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Marie-Annick Depagneux
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
C'est une prise en charge thérapeutique plus efficace de la narcolepsie que laisse envisager Theranexus, une biotech lyonnaise employant 10 collaborateurs. Cette maladie orpheline - elle touche quelque 300 000 personnes dans le monde et 10 000 en France - s'exprime par des attaques d'endormissement en pleine journée et une perte brusque du tonus musculaire. Alors que les traitements actuels ne s'attaquent que partiellement aux symptômes, le THN102 développé par la jeune société, les cible dans leur ensemble. Il a prouvé son innocuité et les essais cliniques de phase 2 ont démarré fin 2016.
Ces deux scientifiques, respectivement normalien et polytechnicien, ont créé la société en mars 2013 dans le prolongement de leurs recherches sur les maladies à prions provoquant une dégénérescence du système nerveux central, au sein du CEA-Imeti de Fontenay-aux-Roses, dans la banlieue parisienne.
Une partie de l'équipe de la biopharma reste domiciliée au CEA dans le cadre d'une poursuite de la collaboration centrée sur le cœur de leur découverte.
Marie-Annick Depagneux
Recyclage des aimants : à Grenoble, une ligne pilote au cœur de la bataille des terres rares
Navettes volantes : SeaBubbles en quête de repreneurs pour survivre
Circuits électroniques pour l'IA : Nvidia entre au capital de Scintil Photonics
La start-up lyonnaise Y-Brush confrontée au ralentissement du marché américain