Transfert de technologies : 2017, année du décollage pour la SATT Pulsalys
Marie-Annick Depagneux
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Pulsalys, la SATT (Société d'accélération du transfert de technologies) Lyon Saint-Etienne fondée en décembre 2013* a reçu la promesse d'une dotation globale de l'Etat de 57 millions d'euros sur dix ans. A cette échéance, la structure est censée atteindre l'équilibre. Des 18 millions de la première tranche de financement elle aura engagé 11 millions, à fin 2017, dans le développement de 109 projets. Sa seconde tranche de 15 millions lui a été accordée.
La confiance mutuelle est aujourd'hui établie. Et l'exercice 2017 a été celui du décollage. Forte de 37 salariés et d'un budget de 7 millions d'euros (fonctionnement et investissement), la SATT a donc encaissé ses premières recettes cette année : 2,6 millions d'euros alimentés par la facturation de ses prestations et la commercialisation de contrats d'exploitation (brevets, savoir-faire, logiciels, base de données) à des startups et autres entreprises. Par la suite, elle anticipe des revenus de la cession de ses participations dans des jeunes pousses, quatre à ce jour. Dans d'autres cas, la SATT se rémunérera en royalties sur le chiffre d'affaires.
Marie-Annick Depagneux