Clean Bill dématérialise les tickets de caisse
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Clean Bill ambitionne de remplacer les imprimantes de caisse par des box reliées à une application
Creative Common
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Clean Bill ambitionne de remplacer les imprimantes de caisse par des box reliées à une application
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L'objectif de Clean Bill, basée à Saint-Privat-des-Vieux (30), est de remplacer les imprimantes de caisse par des box reliées à une application. La box est connectée, via USB, à l'ordinateur sur lequel est installé le logiciel de caisse, sans que le client n'ait à utiliser un nouveau logiciel.
"Quand vous le branchez sur un ordinateur, c'est comme si vous achetiez une imprimante", explique Hervé Hugon, le créateur et directeur de Clean Bill, accompagnée par l'incubateur de l'IMT Mines Alès. Ainsi, les consommateurs peuvent accéder à leurs tickets de caisse et à leurs factures directement via l'application, et ce gratuitement.
Alors que beaucoup d'enseignes transmettent les reçus directement à leurs clients par couriel, l'application de Clean Bill permet de gérer les tickets de caisse et les factures par enseigne. Elle permet aussi d'avoir accès aux cartes de fidélité, le tout sur une même plate-forme.
"Si votre direction vous demande de gérer les frais mensuellement, vous avez juste à envoyer directement les tags via l'application", détaille Hervé Hugon. Ainsi, l'application permet la création d'un « portefeuille numérique ».
Pour les commerçants, "le coût est simplement déplacé" d'après le directeur de Clean Bill. En effet, le montant investi dans cette technologie de la start-up viendrait remplacer celui alloué à l'achat des rouleaux de papier, proposant une alternative pas si coûteuse et plus écologique.
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De plus, la plate-forme proposée permettrait "un gain de comptabilité" pour les commerçants, dans le sens où elle regrouperait toutes les informations de vente et de clientèle.
Les objectifs en termes de chiffres ne sont pas précisément définis. "Le but, c'est d'abord de faire adhérer les grandes enseignes qui ont une forte implantation territoriale comme le groupe Accor Hotels, Courir, qui représente 250 points de vente sur la France, ou encore Etam, par exemple", précise Hervé Hugon.