Medtech : 31 millions d’euros pour le pancréas artificiel de Diabeloop
Marie Lyan
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Photo d'illustration
Diabeloop 2018
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Diabeloop 2018
Comme l'annonçait La Tribune il y a quelques mois, Diabeloop travaillait sur un second tour de table d'ici la fin de l'année alors même que la société avait complété une levée de fonds de 13,5 millions d'euros en 2017. C'est désormais chose faite : la medtech iséroise vient d'annoncer la clôture d'un financement de série B de 31 millions d'euros.
Cette opération signe l'arrivée de nouveaux partenaires, conduits par le fonds Cemag Invest (Adag, Odyssée Venture et Agir à dom) aux côtés des investisseurs historiques du groupe, que sont le management de Diabeloop, mais aussi les investisseurs du premier tour de table. Avec, parmi eux, les fonds Aliad, Supernova Invest, Crédit Agricole Innovations et Territoires, FCPI Amundi Avenir Innovation, Sofimac Innovation, Kreaxi, Casra Capital, CA des Savoie Capital ainsi que le CERITD.
La medtech iséroise est également soutenue par la Caisse d'Epargne, BNP Paribas et la Société Générale à travers des prêts bancaires, tandis que le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, la Banque Populaire Auvergne Rhône-Alpes, HSBC et Bpifrance "accompagnent historiquement la société depuis 2017". Elle bénéficie également du programme européen pour la recherche et l'innovation "Horizon 2020 IPME Phase 2" ainsi que d'un soutien renouvelé de l'Institut européen d'innovation et de technologie (EIT Health) -créé par l'Union Européenne en 2008-, à travers son programme D4Teens.
Des investissements qui viennent également conforter le potentiel commercial de la société, qui rappelle que plusieurs millions de personnes vivent avec un diabète de type 1 dans le monde (dont 2 millions en Europe).
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Avec des fonds propres qui avoisineront désormais les 22 millions d'euros, la société, cofondée en 2015 par le Dr Guillaume Charpentier et Erik Huneker, devrait ainsi être en mesure d'accélérer le développement commercial de son dispositif de pancréas artificiel (le DBLG1 System), visant à améliorer la qualité de vie des patients atteints de diabète de type 1.
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Marie Lyan
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