New Space : pourquoi Open Cosmos envisage d'ouvrir une usine à Toulouse

Florine Galéron
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Après l'ouverture de la chaîne d'assemblage de OneWeb, Toulouse va-t-elle bientôt accueillir une nouvelle usine de production de nanosatellites ? Depuis quelques mois, l'acteur britannique Open Cosmos sonde plusieurs pays européens dans l'optique d'y produire en série de petits satellites. Fondée en 2015 par un ex-salarié d'Airbus Defence and Space, Rafael Jorda Siquier, la jeune société a rapidement signé un partenariat public-privé avec l'agence spatiale européenne (ESA) comme fournisseur de missions spatiales.
Et grâce à l'utilisateur de matériaux low-cost comme des composants électroniques issus du commerce, Open Cosmos promet de casser les prix :
La startup cible une gamme de nanosatellites de 5 à 50 kg prévus pour durer 3 à 7 ans en orbite. Elle a signé un premier contrat pour deux missions avec l'opérateur E2E dont le lancement des deux premiers satellites expérimentaux est prévus dans un an. La pépite du New Space a aussi levé récemment 7 millions de dollars.
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La prochaine étape de son développement consiste à ouvrir une usine pour produire en série des nanosatellites, à raison d'un satellite par semaine. Le lieu de son implantation devrait être dévoilé courant août. Plusieurs pays font parties de la short list d'Open Cosmos.
Florine Galéron
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