IoT : le Toulousain Ubleam en pleine croissance
Israa Lizati
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Ubleam
TIM
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"Nous sommes la première startup à signer un contrat cadre avec le groupe Total afin de déployer notre technologie sur tous ses sites industriels", se réjouit Samuel Boury, co-fondateur de Ubleam. La technologie évoquée par le chef d'entreprise est le "bleam", un logo intelligent aux performances très particulières, développé par sa startup.
Ce code-barres en réalité augmentée peut être scanné (via smartphone ou tablette) à très longue distance quel que soit l'angle de vue et affiche, via l'application mobile Ubleam, des informations contextuelles, des services d'utilisation et des contenus personnalisés selon le client et l'objet sur lequel il est tagué (notice d'un produit, formulaires mobiles, vidéo explicative, suivi d'entretien, besoin d'achat ou de remplacement de pièce, etc). Outre ses performances, le "bleam" ne nécessite pas d'être scanné de face et peut être imprimé sur n'importe quelle surface (souple, courbe).
Dans le contrat signé avec Total, dont le montant est tenu secret, des centaines de milliers de "bleams" seront déployés dans une quarantaine de sites industriels de l'entreprise pétrolière et gazière. La startup toulousaine va ainsi équiper des raffineries se trouvant aux quatre coins du monde, en Europe, en Afrique, au Moyen Orient et aux États-Unis.
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Avec ce nouvel accord conclu avec Total, l'entreprise toulousaine fondée en 2011 par Samuel Boury et Olivier Mazzaroba s'implante un peu plus dans le milieu industriel. Au début de ses activités, Ubleam a d'abord adressé son tag intelligent, aux professionnels de la communication, du marketing et de la grande distribution, avant de tourner sa stratégie vers de grands industriels "il y a deux ans". Parmi son portefeuille de plus de 250 clients, la société compte "une cinquantaine" d'industriels comme Air liquide, Michelin ou encore Continental. De grands groupes comme Enedis, Leclerc et Air France utilisent également sa technologie. Résultat, la startup toulousaine comptabilise à ce jour près de 5 millions d'objets connectés qui sont dispersés un peu partout du monde.
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