WeMet propose une carte de visite connectée
Thomas Alidières
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La carte de visite numérique WeMet, développée à Toulouse, pourrait bénéficier du contexte sanitaire.
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La carte de visite numérique WeMet, développée à Toulouse, pourrait bénéficier du contexte sanitaire.
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Et si vous n'aviez plus qu'une seule carte de visite dans votre portefeuille ? C'est ce que propose Samuel Dassa, co-fondateur de WeMet. Après plus d'un an de recherche et développement, sa startup toulousaine commercialise une carte de visite connectée pour rendre plus pratique cet échange entre professionnels.
Pour faire perdurer l'usage de la carte de visite "qui est une habitude importante car elle permet de délivrer facilement au prospect ou collaborateur son appartenance à la société et ses coordonnées", Samuel Dassa propose une carte connectée avec une technologie de sans contact.
À l'image d'une carte de crédit, il suffit d'approcher l'objet d'un smartphone pour que celui-ci enregistre directement dans son fichier contact les coordonnées voulues par le client de WeMet.
Si ce système existait déjà, la jeune pousse se vante d'avoir simplifié le processus, n'ayant pas besoin d'une application à télécharger pour fonctionner et proposant un système qui se veut "très intuitif".
Mais ce passage à la carte de visite numérique n'est pour le moment pas encore parfaitement fiable. Outre un éventuel problème de batterie, les smartphones ne sont pas tous équipés de la technologie du sans contact, ce que regrette le jeune dirigeant.
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Pour vendre ses produits, WeMet mise sur ses avantages économiques : si les informations ne sont pas modifiées, une carte de visite connectée peut durer jusqu'à quatre ans et représente l'équivalent de 100 000 cartes de visites en papier. Pour une agence immobilière qui serait équipée des cartes classiques de la marque coûtant 30 euros, cela représenterait 250 euros économisés par an et par commercial. Mais s'il y a un argument de vente qu'il n'avait pas prévu, c'est celui lié à la crise sanitaire de la Covid-19.
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