Depuis Toulouse, Ombrelle veut protéger les peaux du soleil avec ses vêtements anti-UV
Israa Lizati
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Avec ses vêtements anti-UV, Ombrelle veut répondre à un manque sur le marché du textile.
Ombrelle
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Avec ses vêtements anti-UV, Ombrelle veut répondre à un manque sur le marché du textile.
Ombrelle
Tous les ans en France, près de 80 000 personnes sont diagnostiquées d'un cancer de la peau. Elles doivent alors diminuer leur exposition au soleil et changer leurs habitudes, à commencer par la façon de s'habiller. Cependant, il est difficile de trouver des vêtements qui possèdent un indice de protection élevé et qui ne soient pas des articles de plage ou de sport.
"Protéger toutes les peaux du soleil !", telle est donc l'ambition d'Océane Tobé-Loriot. L'entrepreneure de 31 ans a fondé Ombrelle, une marque de prêt-à-porter anti-UV. La société toulousaine s'est placée sur un marché, de niche, avec une offre complémentaire et alternative de ce qui existait déjà et qui ne nécessite pas de "faire le choix entre la protection ou l'esthétisme".
Née d'une histoire familiale, la jeune structure mise sur des matières naturelles, respectueuses de l'environnement et de la peau, dotée d'un haut niveau de technicité et d'un facteur de protection ultraviolet (UPF) de 50. Fondée en février 2021, Ombrelle fait le choix d'un sourcing en matières premières européen, tout comme de sa production.
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La jeune entrepreneure a par la suite quitté son poste de cheffe de projet chez Airbus pour se consacrer entièrement au développement d'Ombrelle. Afin de faire connaître son projet auprès du grand public et d'entamer sa première série de production en usine, Océane Tobé-Loriot a lancé une campagne de financement participatif, en mai, sur la plateforme Ulule. En seulement 24 h, la petite société a atteint 100 % de son objectif de 60 précommandes et dépassé les 250 %, soit 153 commandes, en près d'un mois.
Israa Lizati