Guerre en Ukraine : Global Smart Rescue peaufine son boîtier de détection des catastrophes

Florine Galéron
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Le boîtier de Global Smart Rescue a été testé dès mars dernier en Ukraine.
STRINGER

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Le boîtier de Global Smart Rescue a été testé dès mars dernier en Ukraine.
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C'était il y a près de deux ans. En octobre 2020, la tempête Alex balaie la vallée de la Roya dans le Parc national du Mercantour (Alpes-Maritimes). Des ponts sont détruits, limitant les déplacements des habitants qui se retrouvent également privés d'eau et l'électricité. "Des villages ont été coupés du monde physiquement et aussi au niveau des télécommunications. Pendant plusieurs jours, aucune communication n'était possible. Notre solution permettrait de garder le contact dans ce type de catastrophe", fait valoir Henri Delattre, PDG de Global Smart Rescue.
Fondée en 2019 à Toulouse, la startup développe un boîtier capable de transmettre des données environnementales par satellite afin de prévenir ou maîtriser les catastrophes notamment lorsque les réseaux terrestres sont endommagés.
À l'origine du projet, Bertrand Massat (aujourd'hui directeur technique de la société) a survécu à l'ouragan Hugo (qui a sévi en Guadeloupe en 1989) et connaît très bien les conséquences dévastatrices des catastrophes naturelles. Lorsque la mairie de New York lance un appel à idées pour améliorer leur gestion des secours en ayant une remontée d'informations provenant du terrain, l'homme prévient son ami Thierry Fayard, actuellement chercheur au CNES, qui conçoit une solution technique innovante et en dépose le brevet. Henri Delattre, qui est détenteur d'une société de négoce d'or d'investissement, est contacté par Thierry Fayard pour investir 100.000 euros dans le capital de l'entreprise et cofonder ce qui deviendra Global Smart Rescue. La BPI a également financé le développement du projet à hauteur de 118.000 euros en début d'année 2021.
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Ensemble, ils mettent au point la LAB (Little Alert Box), un boîtier capable de transmettre des éléments avant, pendant, et après une catastrophe à partir de neuf capteurs de données environnementales : un détecteur de sons, un détecteur infrarouge, un détecteur de gaz, un détecteur de fumée, un détecteur de lumière, un capteur de pression atmosphérique, un capteur d'humidité, un capteur de température et un dispositif de géolocalisation GNSS.
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