Black Kitchen veut réinventer la pause déjeuner avec ses casiers réfrigérés
Israa Lizati
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Black kitchen
Israa Lizati
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Black kitchen
« Lorsque, avec mon meilleur ami, Lucas Delmé, nous nous sommes installés à Toulouse dans le cadre de nos études, on s'est rendu compte que pour les étudiants, il était compliqué de se restaurer entre midi et deux rapidement, correctement et à un prix raisonnable dans les établissements », lance Emma Delrieu. À partir de ce constat, ces deux Albigeois décident de fonder Black Kitchen avec pour objectif de mieux nourrir les étudiants, les employés et les intervenants au sein des établissements d'enseignement supérieur, malgré les contraintes de temps et de budget. La startup qui a démarré ses activités en octobre dernier met en place des casiers réfrigérés et connectés qui offrent un large choix de plats frais à emporter, sains, gourmands et à des prix abordables.
Comment fonctionne l'offre Black Kitchen ? Les casiers réfrigérés ayant une devanture en plexiglas, le client peut regarder et sélectionner sa nourriture. Une fois son choix fait, il lui suffit de commander et de payer sur la borne prévue à cet effet, en carte bleue ou en carte-restaurant, et le casier choisi s'ouvre alors.
« C'est le mode de distribution le plus rapide de la restauration. Lorsqu'il n'y a pas, nous installons des micro-ondes près des casiers pour que les étudiants puissent réchauffer et consommer sur-place », explique Lucas Delmé, cofondateur de la jeune pousse née à Albi.
Avec la volonté de proposer un repas adapté à chaque régime alimentaire, la société propose un menu complet composé de quatre plats, dont un végétarien et un à base de viande ainsi que d'une entrée et un dessert. Les cartes sont réalisées par une cheffe formée chez Paul Bocuse et renouvelée chaque semaine. Une transparence sur les apports nutritionnels de tous les plats est affichée sur la borne de commande afin que les consommateurs soient informés des macros ainsi que de la provenance des produits utilisés.
À lire également
Il faut compter en moyenne 6,50 euros pour une offre snacking composée d'un burger maison et d'un fruit par exemple, 8,50 euros pour un plat à base d'un féculent, d'une viande et de légumes et près de 11 euros pour une formule plat-dessert ou entrée plats.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Israa Lizati