UMP :

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La victoire de l'UMP hier soir ne devrait pas changer grand-chose à la stratégie de Nicolas Sarkozy, qui a toujours voulu déconnecter le remaniement, rendu nécessaire par le départ des ministres élus au Parlement de Strasbourg, et les élections européennes. La refonte de l'équipe de François Fillon pourrait n'intervenir qu'après le Conseil européen des 18 et 19 juin, qui mettra fin à la séquence politique entamée il y a un an quand la France a pris la présidence de l'Union européenne, au début de la crise. Le chef de l'État l'a répété à plusieurs reprises : il ne veut pas que les Français pensent qu'il apporte une réponse politicienne à la gravité de la situation économique et sociale.8 à 10 postes concernésL'ampleur du remaniement reste plus difficile à anticiper, même si Nicolas Sarkozy a lui-même indiqué que huit à dix postes ministériels pourraient être concernés. Si le chef de l'État et le Premier ministre, François Fillon, ont confirmé qu'ils entendaient « poursuivre l'ouverture » à gauche, l'ex-socialiste Claude Allègre, qui rêvait d'un ministère de l'Industrie et de la Recherche, pourrait finalement être détrôné par un radical de gauche, comme Roger-Gérard Schwartzenberg. H. F.

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