La Fifa va proposer une licence dans les paris en ligne

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La Coupe du Monde de football, millésime 2010, sera aussi l'occasion pour le public de parier de l'argent sur la victoire de son équipe préférée. Face à l'arrivée massive des paris sportifs, le gouvernement français a pressé l'ouverture à la concurrence, d'un secteur jusque là sous le monopole. Particularité de la loi française, les opérateurs de paris devront demander une licence aux fédérations ou aux ligues pour avoir le droit d'organiser des événements sur leurs compétitions.La Fédération internationale de football, la Fifa, qui s'était montrée très prudente sur le sujet, va s'inspirer du modèle français. « Nous allons créer une licence, qui sera prête avant la Coupe du Monde 2014. Nous avons eu des discussions avec le gouvernement français qui nous a poussé à aller dans ce sens, en disant que ce serait bien que la Fifa ait une telle initiative », a indiqué Thierry Weil, le directeur marketing de la Fifa, en marge d'une conférence avec Louis Vuitton. droits à terme En 2005, la Fifa a créé le Early Warning System Gmbh (EWS), pour surveiller les transactions suspectes dans les paris. Inauguré en 2006 pour la Coupe du Monde, le système a aussi servi lors des Jeux olympiques de Pékin. Mais EWS repose sur le désir (ou non) des opérateurs de mettre leurs données à disposition. Sur le papier, pas question pour la Fifa de faire de l'argent grâce aux paris en ligne. « La licence sera payante, mais elle n'a pas un objectif lucratif. Il s'agit de faire de la surveillance », a expliqué Thierry Weil. La réglementation en matière de paris variant d'un pays à un autre, la Fifa ne s'engage pas non plus avec des opérateurs de paris dans le sponsoring. Mais la fédération pourrait à terme vendre des droits supplémentaires. TF1 a acquis la restransmission des images en direct à télé, mobile et Internet, mais ne peut les utiliser sur son site de paris en ligne, Eurosportbet.com. Finalement, ce droit pourrait donc être commercialisé. Sandrine Cassini« Nous avons eu des discussions avec le gouvernement français, qui nous a poussé à aller dans ce sens. »

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