L'hypothèse est celle d'une augmentation progressive, à rais...
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L'hypothèse est celle d'une augmentation progressive, à raison d'un trimestre par an, de l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 63 ans et de l'âge auquel tout retraité peut bénéficier d'une pension à taux plein (au prorata de la durée de cotisation, quelle que soit celle-ci) de 65 à 68 ans. Une telle réforme permettrait d'améliorer le solde de la Cnav de 17 milliards d'euros en 2030, ce qui couvrirait 50% des besoins de financement du régime des salariés du privé. Mais à terme, la pension moyenne s'en trouverait légèrement augmentée, «?dans la mesure où des assurés contraints de reporter leur départ, pourraient de ce fait acquérir davantage de trimestres?». En conséquence, l'impact serait «?seulement?» de 18 milliards d'euros en 2050. Ce qui ne couvrirait plus que 27% des besoins de financement de la Cnav.Une telle réforme aurait surtout un impact pour les assurés ayant commencé à travailler tôt, avec des durées d'assurance relativement longues et qui, sans cette mesure, seraient partis dès 60 ans. Un relèvement de l'âge du taux plein de 65 à 68 ans concernerait surtout les assurés ayant des carrières courtes, et qui, sans la mesure, seraient partis à 65 ans. S. T.Report de l'âge légal : + 18 milliards en 2050
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