Vaclav Klaus, l'empêcheur de signer en rond

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Ultralibéral, eurosceptique, anti-environnementaliste, pro-Thatcher, provocateur et même dissident européen, le président tchèque, Vaclav Klaus, est tout cela. À 68 ans, cet économiste de formation, fondateur du Parti démocratique civique (ODS), est le père spirituel de la droite tchèque. Après la « révolution de velours », à la fin 1989, il devient ministre des Finances, puis Premier ministre, puis président de la Chambre des députés. Grand rival politique du président Vaclav Havel, il lui succède en 2003, et est réélu en 2008. Se décrivant comme un « euro-réaliste », il reproche à l'Union européenne son « déficit démocratique », sa bureaucratie et sa réglementation supranationale. Il veut défendre l'identité nationale de son pays ? voire revisiter l'Histoire ? de même qu'il soutient la monnaie nationale, alors que le gouvernement tchèque étudie son calendrier d'adhésion à l'euro? Et évidemment, même quand la République tchèque avait la présidence de l'Union, il refusait obstinément de planter un drapeau européen au château de Prague !

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