Beaucoup de pistes restent à explorer

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Faire évoluer sa supply chain pour qu'elle soit réellement efficace demande beaucoup d'efforts, notamment financiers, mais aussi organisationnels. Parmi les pistes préconisées par les étudiants de l'Esli de Rennes qui ont travaillé sur le cas Lobodis, le transport tient bien sûr une place prépondérante puisqu'il représente 42 % du bilan carbone de l'entreprise bretonne. Qu'il s'agisse de recourir à des PME locales pour renforcer le tissu économique ou d'utiliser des véhicules moins polluants (hybrides voire électriques pour les courtes distances), les résultats de l'étude permettraient, en théorie de réduire de 35 % l'empreinte carbone de Lobodis. Autre axe d'amélioration, le recyclage des déchets, tels que les sacs de jute (pour la protection d'espaces verts publics) ou encore l'optimisation du conditionnement. Mais la PME n'a pas attendu ces pistes de réflexion pour mettre en place des actions concrètes sur le terrain. Par exemple, Lobodis a réalisé qu'elle avait un très mauvais bilan carbone pour le transport de son café en Bolivie. « Pour limiter les émissions de CO2, nous allons cofinancer, avec notre prestataire local, un camion neuf moins polluant », explique Frédéric Lerebour, directeur de la production de Lobodis. Quant aux autres propositions des étudiants, dont aucune n'est hélas chiffrée, reste maintenant à en calculer les coûts et l'éventuel retour sur investissement. B. D.

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