Une richesse mal gérée...

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Le constat de « Newsweek » est sans appel : la gouvernance dans le monde arabe « tient plus de la Cosa Nostra que de la Magna Carta ». De fait, quels que soient les régimes, la croissance, pourtant de nature à faire pâlir plus d'un Européen, puisqu'elle s'est affichée ces dernières années (jusqu'en 2008) sur des niveaux de 5 % en Tunisie, par exemple, ne sert qu'à une chose : enrichir les proches du pouvoir. Du coup, ces statistiques, pour flatteuses qu'elles soient, sont vides de sens, face à des indicateurs sociaux calamiteux, mais peu pris en compte par les institutions internationales. Autre illustration de la mal-gouvernance, la corruption. Elle se situe, dans la région, selon Transparency International, au même niveau que dans les pays sous-développés : Algérie sort à 2,9 quand le Mali est à 2,7.

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