Marie Drucker : « La joie et le bonheur sont non négociables »
Propos recueillis par Aurélie Marcireau
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Le nouveau récit de Marie Drucker est une histoire de transmission familiale.
Renaud Corlouer
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Le nouveau récit de Marie Drucker est une histoire de transmission familiale.
Renaud Corlouer
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C'est une femme qui s'échappe toujours au moment où vous pensez pouvoir la situer. Sauf ce matin de février, elle est bien là, tout sourire, dans le café parisien où elle salue tout le monde. Si le conseil lui a été donné un jour de ne pas « brouiller [s]on image », Marie Drucker ne l'a pas suivi et l'assume.
Pendant plus de quinze ans, elle est apparue à la télévision présentant Soir 3, le 20 Heures et des émissions spéciales sur le service public. Elle a également travaillé à Europe 1 et RTL. En 2016, elle décide d'arrêter le journalisme et fonde sa société de production de documentaires (No School Productions).
Depuis, elle a coécrit un scénario de long-métrage et même joué dans plusieurs films et séries ! Elle a également écrit un livre d'entretiens sur Dieu avec Frédéric Lenoir, deux autres sur le bien-être et la maternité avec Sidonie Bonnec et l'an dernier un livre de cuisine, elle publie cette fois un essai sur sa famille et la question de l'identité. Marie Drucker y parle de l'histoire de ses grands-parents ashkénazes, des transmissions nécessaires et interroge la notion d'identité.
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Elle présente toujours une émission sur les crimes le samedi (Au bout de l'enquête - La fin du crime parfait ?, à 14 heures sur France 2) mais veut aller vers le cinéma. Fille de patron de télévision (Jean) et nièce d'une star du petit écran (Michel), celle qui a longtemps incarné l'information confesse dans le livre la fuir aujourd'hui. Elle porte en étendard sa liberté et sa joie de vivre. Eh oui, elle l'admet : même si elle refuse d'être engloutie par le déluge d'informations et la violence du monde, ils arrivent quand même jusqu'à elle. Mais littérature et fiction restent les abris de cette femme directe, curieuse et volontaire.
Propos recueillis par Aurélie Marcireau
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