David Nicholls : « La question de l’amour, c’est comment accorder deux solitudes »

Anna Cabana
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

David Nicholls, à l’hôtel Le Six, le 5 mai 2025.
LTD/Patrice Normand/Leextra via opale.photo

Anna Cabana
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

David Nicholls, à l’hôtel Le Six, le 5 mai 2025.
LTD/Patrice Normand/Leextra via opale.photo
Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM
« Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »
Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
Quand vous refermerez ce roman, vous aurez dans l'oreille le bruit de la . Une tension vers le noir - parce qu'il faudrait être sot, insensible ou inconscient, et David Nicholls n'est rien de tout cela, pour ne pas entendre l'appel non pas du large, mais du tragique. Attention, notre écrivain sait s'arrêter à la lisière, pour contempler le précipice depuis le bord, se penchant juste un peu, pas assez pour tomber, et choisissant pour finir... d'en sourire.
Dans Rendez-vous ici, l'auteur d'Un jour - le roman au million de lecteurs récemment adapté en série sur Netflix - vous convie à une randonnée, la randonnée dite des deux côtes : 321 kilomètres d'une marche traversante de la côte ouest de l'Angleterre jusqu'à la mer du Nord. Embarqués à leur corps défendant par une amie commune qu'inquiète leur esseulement endurci, deux polytraumatisés de la vie conjugale (elle, 38 ans, divorcée d'un mari abject ; lui, 42 ans, ne se remettant pas du départ d'une épouse à laquelle il n'a pas pu donner d'enfant) y font connaissance.
À lire également
Marnie, qui (télé)travaille comme correctrice dans l'édition, a dressé entre elle et autrui des barricades d'esprit et d'ironie. Michael n'est pas en meilleure forme sociale : quand il ne s'évertue pas à enseigner la géographie à des lycéens sans intérêt, il promène son désenchantement dans des balades en solitaire.
Anna Cabana
OPINION. « Le grand déclassement est déjà là », par Jean-Luc Ginder, économiste
Final Four de handball féminin : l’Europe parle français
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier